Parcours de Fwiyapinaute : Naika Pichi
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Un nom original pour un parcours original, mais plein de réussite. Voici l’interview de Naika, qui nous donnera sa vision des relations Guadeloupe-Caraibe, et nous parlera de ses expériences. Un entretien très enrichissant.
FWIyapin: Bonjour Naïka, est-ce que tu peux te présenter en quelques mots ?
Naika Pichi:Je suis née le 6 juillet 1983 dans la région pointoise, en Guadeloupe. Issue d’une famille modeste, j’ai toujours été très fascinée par les rencontres, les voyages et le monde des affaires. Après l’obtention de mon BAC ES en 2001 et d’un BTS Commerce International (CI) en 2003, au LGT de Petit-Bourg, j’opte pour une Licence Professionnelle Commerce et Vente Option Merchandising, à l’Institut de Management et de Marketing Supérieur de Commerce Caraïbes, en Guadeloupe. Durant cette année de professionnalisation, je suis embauchée comme Merchandiser de la marque ARENA, au sein de la société EUROPAN. En 2004, ma licence en poche, je m’installe à Trinidad pour poursuivre des études de Marketing, Management, Gestion Administrative, Publicité et Relations Publiques ; cela, dans le but d’élargir mon champ de compétences, mais surtout de devenir une vraie bilingue. Pourquoi Trinidad ? Tout simplement, parce que je suis tombée follement amoureuse de la dynamique de cette île, en 2002, lorsque j’effectuais mon stage pour la validation de mon BTS CI ; et depuis, je m’étais promis de revenir pour y développer quelque chose en parallèle avec mon île. Après une collaboration de plus de 9 mois avec ALGICO, une assurance américaine, comme Assistante de projets, je rentre en poste à l’Association Caribéenne de l’Industrie et du Commerce (CAIC) en 2006, en tant que Représentante des DFA et Assistante Communication/Administration, où je reste près de deux ans. Mon rôle principal étant d’intensifier les relations commerciales et les échanges d’informations entre les DFA et les pays du CARIFORUM ; de monter des projets de coopération régionale ; d’organiser et de coordonner des réunions pour le secteur privé de la Caraïbe et de représenter le PDG au sein de groupes de travail dans la Caraïbe. J’étais aussi chargée de coordonner les programmes d’une coalition pana-caribéenne de lutte contre le Sida (PCBC), sous la direction de l’ONU Sida ; j’ai particulièrement affectionné ce travail pour sa dimension humanitaire. Mon parcours à la CAIC fut une expérience formidable, riche en apprentissage, unique en termes d’élargissement de mon réseau professionnel et très épanouissante sur le plan personnel.
F: Tu es consultante junior en techniques opérationnelles et relations en zone caraïbe dans un centre de conseil, formation, Cohérence Caraïbes SARL. Pour ceux (dont je fais partie) qui n’ont pas dépassé l’école primaire, peux-tu expliquer ?
NP: Bien sûr! c’est un titre un peu complexe (rires), mais l’explication te semblera beaucoup plus rationnelle. En clair, je suis chargée de mettre en place un certain nombre de techniques de développement-marketing-communication, de manière à assurer le bon déroulement des opérations internes et externes de l’entreprise. J’assure le suivi logistique, administratif et financier de la mise en œuvre des actions de formation; je promotionne et commercialise les produits du catalogue et les autres produits/services intermédiaires ; je suis aussi responsable d’un « sous département Caraïbe » que j’ai créé en Mars 2008, dans lequel je mène des projets de coopération et de mobilité étudiante dans la zone caribéenne anglophone: études, accompagnement et services aux entreprises, immersion dans la Caraïbe, conseil en développement à l’international, etc.
[…]les relations entre la Guadeloupe et les îles de la Caraïbe évoluent depuis peu de façon positive, mais restent extrêmement timides et épisodiques […]
F: Tu es également collaboratrice et agent en Guadeloupe d’un organisme, « Etudiants A Bord » qui organise des séjours linguistiques et touristiques sur Trinidad et Tobago. Peux-tu nous en parler ?
NP: Etudiants A bord, est un organisme créé il y a de cela à peu près 9 ans à Trinidad et Tobago, par une martiniquaise, mariée et résidant sur le territoire trinidadien. Je suis la collaboratrice et l’agent en Guadeloupe depuis 5 ans maintenant et je crée, promotionne et organise des séjours linguistiques et touristiques sur Trinidad et Tobago. L’objectif principal est de faciliter les échanges entre les Antilles-Guyane et ces îles sœurs anglophones, afin de contribuer à la diffusion culturelle par l’immersion linguistique. Nous offrons de nombreux services tels que la recherche d’entreprises pour les stages à l’étranger, la recherche d’écoles pour l’apprentissage de l’anglais ou encore pour la poursuite des études, la recherche d’hébergement en famille d’accueil, appartement, studio, « guesthouse » ou à l’hôtel; l’organisation de séjours linguistiques et touristiques personnalisés, de manière à faire découvrir les richesses de Trinidad et Tobago, et pour finir, l’organisation de séjours professionnels lors de missions d’accompagnement. Nous représentons une véritable « assistance » sur Trinidad et Tobago, car nous sommes basés là-bas et proposons des prestations sur place, pour permettre à nos clients de passer un agréable séjour: accueil à l’aéroport par l’équipe, visite de la ville et des points nécessaires/utiles, aide aux formalités obligatoires à l’immigration, suivi du séjour, etc. Nous avons l’ambition de nous étendre à d’autres pays de la Caraïbes avant la fin de l’année 2008, tout cela, dans un souci de satisfaction du client et une envie d’intensifier les échanges inter-îles.
F: Raconte-nous les moments forts et/ou les moments difficiles de ton parcours professionnel ?
NP: Les moments forts se décrivent sans hésiter par toutes ces rencontres inoubliables, faites dans les Départements Français ou encore dans la Caraïbe, avec des personnalités et des pionniers du développement de la région dans sa globalité. Ces personnes, provenant de pays différents et pourtant si proches géographiquement, aux mentalités pluriculturelles, avec des objectifs communs dans le fond, mais tellement divergents dans la forme, m’ont instruite en partageant leurs expertises du marché. Je vous assure que cela vaut de l’or!
Les moments difficiles eux, ont été marqués par l’éloignement avec ma famille et mes amis, car je suis une personne très attachée à son cocon familial, pour ce qu’il m’apporte en termes de force morale et d’inspiration. Cependant, la chaleur du peuple trinidadien a su m’aider à vivre ces années d’une façon tellement agréable, c’est indescriptible, but I always feel like home.
F: Quel est, à l’heure actuelle, l’état des relations entre la Guadeloupe et les autres îles de la Caraïbe, selon ton expérience ?
NP: Je pense que les relations entre la Guadeloupe et les îles de la Caraïbe évoluent depuis peu de façon positive, mais restent extrêmement timides et épisodiques. Avec l’avancée de projets ambitieux et la signature des Accords de Partenariat Economique, j’espère que le secteur des services, les échanges culturels et sportifs, le partage d’informations s’intensifieront, afin de renforcer nos liens. En termes de relations commerciales, nous sommes toujours dans une phase de quête. Les flux commerciaux sont quasiment inexistants entre notre île et ses voisins caribéens, à cause de la méconnaissance persistante des espaces, des cultures et des économies de la zone; des difficultés liées à la mauvaise organisation des modes de transport, des barrières linguistiques qui créent un énorme fossé et limitent les rapports humains entre les partenaires, des lois protectionnistes, du faible pouvoir d’achat des clients potentiels et du manque d’investissements directs, de l’inaccessibilité aux différents circuits de distribution et bien entendu par rapport à la frilosité de plus en plus accrue des entrepreneurs guadeloupéens. Malgré tout, il faut garder espoir, car les nouvelles perspectives liées aux dynamiques des jeunes générations de guadeloupéens sont plus facilement tournées vers la zone.
F: Sommes-nous en retard par rapport aux autres îles d’un point de vue du dynamisme économique ?
NP: Je ne m’avancerais pas en parlant de retard, mais je dirais que nous aurions pu être beaucoup plus loin, si nos responsables politiques mettaient en œuvre des stratégies de développement novatrices, positionnées sur des secteurs émergents, à moyen et long termes. De plus, il serait intéressant que nous parvenions à faire preuve d’une capacité d’action politique et économique plus distante de la « mère patrie » et en accord avec notre identité caribéenne. La dynamique de notre pays se meurt, nos ressources déjà limitées s’épuisent, la concurrence extérieure nous frappe davantage et la délocalisation est un facteur de plus en plus réel. Aussi, de part notre histoire, nous avons eu un développement totalement différent, avec des opportunités de développement divergentes, donnant lieu à une dynamique économique complexe. Cependant, le fait d’être un Département Français nous a permis d’accéder plus facilement à l’euro et au marché européen ; ce qui n’est pas le cas pour les autres îles, qui voient l’Europe comme un marché à conquérir. Au delà de simples différences de développement, il serait opportun de se baser sur nos spécificités pour bâtir ensemble des logiques de développement groupées, non pas uniquement au sein de la Caraïbe, mais sur de plus grands marchés mondiaux. Dorénavant, les pays caribéens à potentiel économique seront ceux qui parviendront le mieux à articuler des logiques de développement sur l’échiquier mondial.
F: Que peut nous apporter une expérience – études, stages etc. – dans une autre île de la Caraïbe ?
NP: Etudier et/ou travailler dans la Caraïbe, peut être une expérience très enrichissante pour les jeunes guadeloupéens. Elle apporte généralement une meilleure compréhension du mode de fonctionnement de nos pays voisins et partenaires internationaux, une ouverture d’esprit indéniable, un développement de l’esprit critique, une forte prise d’initiative, un meilleur savoir faire et savoir vivre, une possibilité d’être exposé à des personnes venant d’origines et milieux divers avec des opinions variées, un élargissement du réseau professionnel, un renforcement de la personnalité, une meilleure habilité à comprendre, échanger, un enrichissement des valeurs et de sa culture propre.
F: Que penses-tu de l’état économique et social de la Guadeloupe aujourd’hui ?
NP: L’analyse de la situation économique et sociale de la Guadeloupe appelle un double regard à la fois sur les résultats purement statistiques et chiffrés, mais aussi sur les moteurs réels de notre machine économique. Si bon nombre d’indicateurs sont déjà au rouge – taux de couverture, chômage, investissements… -, l’analyse plus poussée est aussi plus inquiétante à la lumière d’une croissance boostée uniquement aux dépenses des administrations et à la consommation des ménages, consommation elle même poussée par un recours massif au crédit, à l’endettement, et non pas par une véritable création de valeur ajoutée. Il est urgent que la Guadeloupe pense et trouve un modèle de développement qui lui soit propre et basé sur ses atouts réels.
F: Que faudrait-il commencer par faire pour amorcer un changement ?
NP: Une redécouverte imminente de la Caraïbe me parait être un bon point de départ, mais pour cela il faudrait néanmoins réorganiser la situation du transport aérien et maritime dans la région. Des perspectives touristiques plus approfondies et une meilleure gestion de la double appartenance de la Guadeloupe à la France, ainsi qu’à l’Europe. Il serait nécessaire que la mise en place d’une décentralisation et la progression des avancées juridiques, avec par exemple l’implémentation du projet OHADAC (Organisation de l’Harmonisation du Droit des Affaires dans la Caraïbe), soit effective pour que cet espace évolue pleinement. Il est urgent de porter un nouveau regard sur les fondements et opportunités de l’économie moderne (services) du 21ème siècle et sortir des habitudes anciennes articulées autour de secteurs dits traditionnels – agriculture, industrie… Il faudrait faciliter une nouvelle concertation entre les secteurs public et privé autour de cette nouvelle vision de l’économie, et arrêter une véritable stratégie commune de développement à 10, 20, 30 ans. Je pense aussi que s’’inspirer des expériences, des échecs et des réussites de certains modèles caribéens peuvent permettre un réel changement à long terme. Un des points clés serait également, de percevoir la zone Caraïbe, non seulement comme un marché potentiel, mais aussi comme un partenaire, nous permettant de rebondir plus facilement sur des marchés occidentaux ou mondiaux. Dans un contexte de mondialisation accrue, il est crucial que le changement amorcé conduise chaque guadeloupéen à se positionner avec une vision internationale, mondiale, globale.
La Guadeloupe est unique en son genre et je la considère comme l’une des plus belles îles de la Caraïbe. Elle est un mélange des paysages et des cultures environnantes.
F: Les guadeloupéens parlent-ils l’anglais comme des vaches espagnoles, ou bien ont-ils un niveau correct, de manière générale?
NP: (rires)… Non, je ne dirais pas ça! En France, notre système scolaire nous permet d’apprendre les bases grammaticales de la langue anglophone, ce qui à mon avis n’est pas suffisant pour permettre à une personne de s’exprimer de manière correcte et d’être à l’aise. Aussi, il s’avère important d’ajouter que l’anglais peut se présenter sous plusieurs formes. Au fur et à mesure de mes voyages dans la Caraïbe, je me suis rendue compte que chaque île avait sa spécificité linguistique. Dans un langage familier, un trinidadien vous demandera comment vous allez de la façon suivante: «How are you doing? » ou encore « What the scene? ». Tandis qu’un Jamaïcain emploiera : « Wha gwan ? »… je n’utilise qu’un des nombreux exemples que nous pouvons citer parmi des milliers. Tout cela, pour vous expliquer la raison pour laquelle je pense que les immersions à l’étranger sont essentielles, afin de mieux comprendre autrui et de confronter les langages des différentes communautés qui nous entourent.
F: Qu’est-ce qui te choques le plus en Guadeloupe?
NP: Je dirais les mentalités, qui restent toujours un peu fermées, le manque de solidarité chez le peuple guadeloupéen. Pourquoi ne pas construire ensemble la Guadeloupe de demain ? La Guadeloupe est-ce notre pays ou juste une terre de conquête? la peur de la différence et l’acceptation de la commodité, le manque d’autonomie face à notre « mère patrie », le manque d’affirmation de notre identité et bien entendu la confusion de cette identité: Guadeloupéen, Caribéen, Français, Européen, ou les quatre à la fois, mais qui sommes-nous vraiment ? la liste est longue, mais la critique ne mène à rien, il faut agir pour rectifier le tir.
F: Qu’est-ce que tu apprécies le plus en Guadeloupe ?
NP: En plus de la diversité naturelle, de la beauté et de la richesse du patrimoine guadeloupéen et de ses îles avoisinantes comme Les Saintes, la Désirade, Marie-Galante, etc. J’apprécie particulièrement les plages aussi magnifiques les unes que les autres et leurs fonds marins d’une variété exceptionnelle, la pluri-diversité des marchés locaux, la musique et ses rythmes cadencés, les saveurs culinaires, l’artisanat local et les infrastructures routières qui sont assez modernes. La Guadeloupe est unique en son genre et je la considère comme l’une des plus belles îles de la Caraïbe. Elle est un mélange des paysages et des cultures environnantes.
F: Quels sont tes projets à long terme ?
NP: A long terme, je souhaite continuer mon engagement pour la coopération régionale entre notre département et son environnement caribéen et surtout contribuer à l’amélioration des conditions liées à la mobilité des étudiants dans la zone Caraïbe. Nos jeunes sont l’espoir de demain, et il est vital qu’ils aillent s’imprégner de l’expérience des autres pays, pour ouvrir et nourrir leur esprit. J’ai une forte envie de créer, de développer et de pérenniser dans les affaires, pour voir la Guadeloupe avancer et mes compatriotes travailler ensemble, « for a unique and greater Caribbean ».
Merci de cette opportunité et bien du succès à l’équipe de FWIyapin…
Si vous souhaitez contacter Naika, envoyez un mail à fruiyapin@gmail.com, et nous transmettrons.
57 Commentaires
herve on août 7th, 2008
Merci
guga on août 7th, 2008
Génial l’entretien, on y apprends pas mal de choses qui se font et dont on entend pas beaucoup parler…
Hervé il faut continuer dans ce sens au niveau des entretiens. Cela peut donnée des idées à certains… et montré que la jeunesse antillaise ne se laisse pas vivre…
Petite remarque propre à l’entretien de Naika, j’aurais aimé que l’entretien aille plus en profondeur et soit plus concrète notement quand elle parle de sa vision du développement économique de la Caraibes (comment elle concoit le dévelopement des transports dans la Caraibes, avec quel moyen, vers quel secteur elle pense que la Guadeloupe mais aussi la Caraibes peut se differencier des autres pays,…)
Mais c’est vrai que ca aurait peut etre été trop long mais pas sans intéret…
Macbokit on août 7th, 2008
Bel interview, en effet!
Je suis surpris et très heureux de la qualité des réponses de Naika! C’est bo, c bon, c fwiyapin!
D’accord avec Guga, ça aurait été bien de creuser un peu plus le côté économique, les prospectives pour la Gwada.
En tout cas, ça fait plaisir. Bonne continuation!
Alista on août 7th, 2008
Une manière assez belle de montrer son attachement a son pays.
Une manière assez simple de donner une idée sur l’ensemble des action qu’il est possible de mener en guadeloupe.
Merci Naika pour cette belle ITW
Merci a Fwiyapin pour le travail effectué.
Sab on août 7th, 2008
Bonjour à tous,
très bel ITW, les questions étaient pertinentes, les réponses précises et claires. Creuser dans la partie économique aurait été trop long, mais ce sujet peut à lui seul faire l’objet d’un article à part, avec différents témoignages, dans Fwiyapin….affaire à suivre donc!!
Toutes mes félicitations pour ce très beau parcours Naika, et très bonne continuation, car je suppose que les obstacles sont nombreux pour faire place dans ce secteur d’activité.
Cdt
Shaka Zulu on août 7th, 2008
Mwenmenm mwenmenm an sav sa mwen yé an sé GWADLOUPEYEN é KARIBEYEN.Mwen pa ni pon pwoblèm a nivo-la sa. Nou fwansé asi papyé mé lidantité an mwen sé Gwadloup é Karayib-la.Sé lidantité Gwadloup-la é Karayib-la pou nou mété douvan lè nou ka lyanné èvè sé frè-la an Karayib-la.An sav sa an ka di-la rèd ba on pati a pèp an mwen padavwa yo ja tèlman SIMILE.An lèspri a yo sé yenki fwansé yo ka vwè.Vwazen an nou an Karayib-la pa ni sé kalité pwoblèm-la sa ankò yo sav sa yo yé!Sa pa ka anpéché-yo ni bon rèlasyon èvè Langlètè mè yo sav sa yo yé.Fò pa nou ant fit é fant, fò nou chwazi kan an nou, mwen an ja chwazi tan mwen.KARAYIB-LA!Mé biten-la sa pé pa réglé tan kè politisyen gwadloupéyen pa ka négosyé on fwa on fwa èvè gouvèlman fwansé padavwa nou pé pa rété kon sa.Fò nou ni on pouvwa gwadloupéyen.Èvè èstati politik-la nou ni la sa nòwmal kè nou pa tini plis lyannaj èvè dòt péyi an Karayib-la.Mé ka zòt vlé fè tan kè gwadloupéyen pé ké pran péyi a yo an men sa pé ké jen fèt.Gwadloup èvè potansyèl i ni la oblijé vwè douvan’y!
frederic on août 7th, 2008
Très intéressant.
Dexter on août 7th, 2008
Naika, reading this interview proves to me what i have always thought about you. Your responses were full of thought and you chose to exploit all experiences you aquired from your diverse encounters both in your home country and your places of travel. You have a very good vision of your country and its neighbouring countries moreso the english speaking caribbean. I encourage you to continue in this trend and your aspiratoins will certainly bear fruit one day and proove you right. Notwithstanding that you may not be alone in this plight, in there were 10′s 100′s or even 1000′s of you who fight for the same goal we will one day have a reunited and One Caribbean under one common law. That’ll be great wouldn’t it?
Ben Nanou,apres avoir lu tout ton interview, cela me prouve ce que j’ai toujour pense de toi.Tes reponses,pour moi,avaient beaucoup de valeur.Tu as choisi d’exploiter toutes tes experiences aquises pendant tes divers rencontres dans ton propre pays aussi bien que tes voyages ailleurs.
Je te souhaite bonne continuation Nanou et assi bonnne reussite a tout tes projets.
Dextou
Naïka on août 7th, 2008
Bonjour à tous et merci pour vos nombreux commentaires et encouragements!
Guga, je te remercie pour ton observation qui me semble forte intéressante, surtout par rapport à la sensibilité du sujet en objet. Cependant, il aurait été difficile pour moi d’aller plus en profondeur pour expliquer ma vision du développement économique de la Caraïbe,car c’est une thématique qui demande une analyse collective et très poussée.
J’ai essayé de vous donner à tous une vision globale, claire et réaliste, sans être trop longue, afin de ne pas générer un ennui (sourire)!
Comme l’a suggéré Sab, on pourrait demander à l’équipe de FWIyapin de relancer ce sujet avec un plus grand nombre d’intervenants. Je pense que cela serait une excellente initiative.
Foss é courag épi adan on dot soley,
Naïka
isabelle on août 7th, 2008
Très bon parcours en effet et très bonnes initiatives. Ca fait du bien d’avoir diverses preuves de l’ambition et du potentiel de jeunes Guadeloupéens, de jeunes Antillais par extension.
Comme quoi le LGT de Petit-Bourg fournit pas mal de jeunes talents hi hi hi!
Les relations avec la Caraïbe ne pourraient être que bénéfique à notre archipel, de part l’ouverture d’esprit, les langues, l’économie.
Bonne continuation à Naika! Suivons le mouvement!
Naïka on août 7th, 2008
Dexter!
Thanks a lot for your kind message!I was really touched by each of your words!I will continue to do the work that we have started together! One word… One way to go!
Je profite pour remercier l’équipe de FWIyapin encore une fois pour l’opportunité et mon ami TIM pour ses conseils avisés. Hope you will always be there 4 me!
Merci à tous encore! To be continued!
LéYas on août 7th, 2008
Interview admirable!
Merci pour la force que tu dégages ma belle, L’amour que tu portes à ce que tu fais,
Le sérieux avec lequel tu l’accomplis,
Un grand bravo pour ton parcours, continue avec toujours autant de sérénité… BRAVO!!!
herve on août 7th, 2008
Manman manman manmance…
Naika vin’ on staw’ ![]()
Il faut dire que l’itw est vraiment bien!
@ Isabelle, moi aussi j’ai été au Ltcée de Petit-Bourg. Ca compte ou pas?
El Boloño on août 7th, 2008
Mes félicitations pour l’ITW, d’une clareté rare et d’une grande richesse.
Naika, ton parcours est admirable et montre ce que le voyage et la connaissance de ses voisins offre à l’ouverture d’esprit et aux perspectives professionnelles.
Pour aller plus loin dans ta vision d’un développement des échanges avec la Caraïbe, je pense que le Commerce Extérieur est aussi une question d’inibitions à dépasser.
Les APE par exemple, doivent faciliter l’entrée de produits caribéens chez nous, et d’aucuns y voient une « menace » pour l’économie. N’en soyons pas effrayés : Il s’agit aussi d’une opportunité pour nos produits et services (si, si, on en a, et de qualité SVP !) d’accéder à de nouveaux marchés (visibles à l’œil nu pour certains, quand il fait beau). Certaines entreprises s’y sont déjà lancées. Il est dommage qu’on ne communique pas assez sur de telles initiatives.
Gageons que les projets de Cabotage aboutissent pour apporter une réponse conrète aux problèmes logistiques, principaux freins aux échanges avec les îles voisines.
Calvin on août 7th, 2008
C’est rare que l’on trouve une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et chez qui on ressent une passion évidente. Et pourtant je suis dans la même tranche d’âge
Elle a déjà accompli beaucoup et peut encore aller plus loin. Jusqu’aux étoiles ! Souvenez-vous tous de son nom.
C’est très très bien. Je suis heureux pour toi et bonne continuation !
isabelle on août 7th, 2008
@ hervé
mé si mé si c nou mem! ![]()
o fait c ki à toi christophe D.? (tu me diras kil y en a pas mal à petit-bourg lol)
Nora on août 7th, 2008
Salut Naïka,
Interview de très bonne qualité, très enrichissante. Félicitations et j’espère sincèrement que tu seras entendue par nos politiques durs d’oreilles!!!
Bizz et à bientôt
lynda francisque on août 7th, 2008
Bonjour Naika,
merci pour cet entretien bien de volontarisme et de lucidité. Cela montre que nous, jeunes antillais et de la caribe, arrivons à concevoir les antilles dans leur espace régional, tant en terme de source d’inspiration culturelle que d’affaires. Ssans compter que non, nous ne sommes pas là à attendre qu’on nous serve touts ur un plateau. Mais il est clair que de façon isolée on ne peut bouger qu’un grain de sable, alors qu’ensemble… Pour les potentialités d’échanges Antilles-Caraibe, c’est un sujet que nous creusons dans BE SMART, alors kimbé rèd pa moli!
Bises,
Lynda
lynda francisque on août 7th, 2008
Bonjour Naika,
merci pour cet entretien bien de volontarisme et de lucidité. Cela montre que nous, jeunes antillais et de la caraibe, arrivons à concevoir les antilles dans leur espace régional, tant en terme de source d’inspiration culturelle que d’affaires. Sans compter que non, nous ne sommes pas là à attendre qu’on nous serve tout sur un plateau. Mais il est clair que de façon isolée on ne peut bouger qu’un grain de sable, alors qu’ensemble… Pour les potentialités d’échanges Antilles-Caraibe, c’est un sujet que nous creusons dans BE SMART, alors kimbé rèd pa moli!
Bises,
Lynda
Nicholas on août 7th, 2008
Salut Naika, cette interview est trés bien faite et refléte pleinement la personne que tu es, à savoir une jeune femme engagée pour le développement de son ile et l’ouverture vers les pays caraibéen qui nous feront avancés!!!!Bravo pour cette progression et continue le travail……keep in a jiggy girl u know dat!!!
satyam on août 8th, 2008
Effectivement c’est un beau parcours et surtout un bel engagement !
@Lynda : je pourrai avoir ton email stp, on cherche à te contacter depuis l’article dans CC1 ! Tou aw ka vin !! lool sdorville@acsenty.com
Chris on août 8th, 2008
Naïka,
je connaissais déjà ton parcours mais de lire cette interview me conforte dans l’idée selon laquelle tu es une jeune femme motivée et qui sait s’adapter à diverse situation.
Je te félicite et merci de partager avec nous ton expérience.
Chris
P.S. I am looking for a job in London if any people can help me or give me some information, don’t hesitate to contact me.
Fabienne on août 8th, 2008
Bonjour Naika,
Je suis la grande soeur d’une de tes amies chères (Karine pour ne pas la citer). Je te connaissais au travers de mes discussions avec elle, j’ai eu le plaisir de découvrir ton engagement au travers de ton interview. J’ai été confortée par ses propos, fière d’être antillaise à te lire et ravie de découvrir notre jeunesse engagée. Poursuis ce beau parcours, qui nous fait du bien.
Bises, Fabienne
Aisha Warren on août 8th, 2008
Good day Ms Pichi!
Just got back in Guadeloupe and already on the net?
Naika, I would like to thank you for this sharing of information. I found it extremely clear and very comprehensive.
I always knew that you were a brilliant young lady. Keep up the good work and we do look forward to work closely with you.
Warm regards from your colleagues from the Chamber of Commerce(higher up in the carribean).
We all miss you. Take care
Aïsha W.
Admiral on août 8th, 2008
Mi on bèl ti Itw… Foss épi courag pou la jénèss gwada!
Naïka mi on bèl ti souri… sa ka fè kè an mwen plézi!
Dinah Hippolyte on août 8th, 2008
Naika,
Well said. This interview shows what we all know who have met you…you are an extremely passionate, intelligent young woman! You are missed….and do take care.
Dinah H.
Krys on août 8th, 2008
Congratulations to Hervé and Naïka!
Naïka, I am so proud of you chica! Continue to do what you are doing with passion!
Krys
Candice C on août 8th, 2008
Naika, well done. Your passion for your work will carry you very far. Very proud of you. Keep striving and working hard. Take care
Kimado on août 8th, 2008
FWYyapin zot sé dé réyèèèèl!
Mwen mèm inmé sa zot ka fè!
Naïka continué vansé tou dwèt la via sé on komba é ou ka sem on fanm solda! (même si jte connais pas..lol)
Analis la bon, sijè la complex mè sé répons la clè! Nou ni pou dévelopé si sa enko, sé on biten tèlmen complex!
Foss pou péyi la! Caribbean nou yé!
Naïka on août 8th, 2008
Bonjour à tous les Fwiyapinautes!
Je me répète en vous remerciant pour vos nombreux commentaires, mais encore une fois: Mèci on pil!
For my caribbean folks, I got your messages so let’s continue do to the work and kep on moving to the top!
Pou fanmi an mwen, zanmi an mwen, frè é sè a zanmi an mwen, conésans an mwen, équip a fwiyapin, mèci pou foss a zot é an ka espéré sé douvan nou ké continué alé, ensamb ensamb of course!
@+
Emmanuel on août 8th, 2008
Salut Naika, félicitations belle interview, je vote pour toi !.. et très jolie photo aussi.
Je trouve dommage quand même de ne pas avoir accentué sur les efforts développés par les gens qui sont sur Trinidad depuis longtemps et qui finalement sont peu ou pas reconnus. Même si, comme tu l’as précisé, les visites officielles ayant pour but de développer les relations entre la Guadeloupe et TNT se multiplient, les débats ont souvent lieu sur une base d’information superficielle, essentiellement le panorama de propagande classique de Trinidad : du pétrole, une industrie florissante, de l’argent des beaux buildings etc. comme si on pouvait identifier une économie et développer les échanges commerciaux avec le guide Michelin !
Tu le sais déjà, les gens qui quotidiennement essayent de développer des activités a Trinidad savent que la réalité c’est quand même une classe prolétaire majoritaire en situation précaire grandissante et le prix du paquet de pain de mie qui dépasse le salaire minimum horaire : $TT 10 / $TT 11.50. (1$TT=0.10 €) et que l’inflation, chaque année, c’est en moyenne plus de 20% sur les produits alimentaires.
Alors est ce que ça veut dire qu’il n’y a rien à faire ? Bien sur que non, il y a beaucoup de choses a faire, seulement on peut comprendre que dans un environnement économique ou les différences entre les classes se creusent et la corruption est bien installée, il ne faut pas s’attendre a ce que les choses soient faciles a développer et c’est l’un des points sur lesquels il faut agir en priorité :
Soutenir les gens qui développent des activités dans l’intérêt de la Guadeloupe. Et sur ce point c’est l’esprit dissident de mon « papi » depuis le Fort Napoléon des Saintes qui me souffle de mettre les pieds dans le plat, après tout il s’agit d’un message, pas d’une lettre de motivation politiquement correcte (Naika je t’entends rigoler d’ici):
Aujourd’hui il n’y a pas de soutien ni de reconnaissance des entrepreneurs privés qui ont migrés à Trinidad pour participer au développement des relations commerciales interrégionales
Par exemple on peut constater que, sauf rares exceptions, les Franco antillais ayant travaillés ou travaillant a l’association des états de la caraïbe sont les plus mal payés de l’association, salaire moyen : 470 Euros par mois, et sont généralement relégués a des tâches subalternes comme le classement de paperasses, la traduction de docs et parfois sollicités pour préparer le café.
Une autre association dédiée a promouvoir la culture Française à Trinidad et saluée a chaque passage par les officiels de Guadeloupe travaille avec une société Canadienne pour proposer des stages linguistiques aux Guadeloupéens et Martiniquais, quelqu’un peut m’expliquer ou est l’intérêt des Antilles la dedans ?
Tous les gens qui vivent a Trinidad connaissent l’existence de sociétés comme Etudiants a bord ou Ashanti Travel Coordinator qui placent des étudiants depuis 15 ans a Trinidad, AIEC Ltd qui fait de l’ accompagnement d’ entreprises, ce sont ces structures qui devraient être reconnues en premier lieu par les officiels et il serait aussi a mon sens bienvenu que l’association décrite plus haut et qui profite bien des cotisations de tous les Antillais de passage a Trinidad sollicite les structures en question, surtout quand il s’ agit de services qui débordent de leur cadre d’ activité. L’association en question a été créée dans le but de promouvoir la culture Française dans le monde, pas pour apprendre aux Français a parler Anglais.
A propos du statut des DFA :
L’ex ambassadeur de France avait affirmé son soutien aux entreprises des DFA dans leurs démarches vers Trinidad lors de diverses manifestations mais il a aussi déclaré que nous ne pouvions compter sur le soutien de l’ambassade de France à Trinidad pour l’importation dans les DFA de produits fabriqués a Trinidad. Nous pouvons comprendre que l’intérêt de la France est d’acheter des produits de la CEE et saluer l’intégrité de l’homme cependant ou est l’intérêt de la Guadeloupe ?
On parle d’échanges avec Trinidad mais si l’échange n’est pas bilatéral, l’échange n’existe pas.
Les DFA sont a la fois Antillais, Caribéens, Français et Européens, oui mais quand même a 7000 km de la mère patrie et a l’heure du baril de pétrole a 120$ nous sommes en droit de nous poser des questions sur l’avenir et les coûts du transport entre la France et les DFA.
Il apparaît clairement que la Guadeloupe doivent travailler avec ses voisins Caribéens et que sa situation géographique puisse engendrer des divergences d’ intérêts avec la mère patrie mais après tout les DFA ce ne sont qu’ 1.2 Million d’habitants et même si il s’ agit d’un chiffre convoité lors des élections présidentielles, quelqu’un peut il me dire quel serait l’ impact sur l’ Union Européenne de 493 Millions d’ habitants si aujourd’ hui les DFA avaient décidés de faire du commerce avec leurs voisins Caribéens et dédiaient 5% de leurs importations aux produits Trinidadiens en l’échange de nouveaux marchés à l’exportation?
En bref si nous voulons réellement travailler avec nos voisins Caribéens nous avons besoin, c’est certain, de programmes d’harmonisations de développement de lignes de transport, cependant ayons conscience que ces programmes dépendent aussi des pouvoirs statutaires et que dans certains cas ce dont nous aurons besoin c’est de nous dispenser de la bénédiction de Bwana.
A l’heure actuelle nous recherchons des solutions pour les transports de type groupage, El Bolono a cité l’importance du cabotage dans un message plus haut (il y a d’ailleurs a ce sujet un séminaire organisé en Guadeloupe les 11/12/13 Septembre organisé par Mme Montantin, j e crois que ça se passe au WTC (a vérifier auprès de la CCI))
Le point du transport est effectivement primordial et si j’ai l’occasion de pouvoir assister a ce séminaire j’espère que des propositions du type faire financer un voilier équipé de panneaux solaires de secours par un millionnaire en mal de réduction d’impôts pour faire du groupage et même de la « croisière entreprise » seront à l’ordre du jour. Le concept du transport à la voile et au solaire peut paraître fou mais nous allons avoir besoin de ce type de solutions à court terme.
Aujourd’hui à mon sens pour avancer dans les relations Guadeloupe Trinidad il faut :
1/ Que les entreprises dédiées aux échanges Guadeloupe Trinidad et qui ont des projets viables soient reconnues, encouragées et soutenues avec des aides exploitables.
2/ Que la volonté politique de la Guadeloupe de travailler avec ses voisins Caribéens soit plus agressive et mise en avant de façon constante, notamment auprès de l’ Association des Etats de la Caraïbe. Développer des documents en langue Anglaise
3/ Que les entreprises dédiées au commerce International et bénéficiant d’une expérience dans ce domaine soient consultées, aujourd’hui la majorité des actions du développement des échanges Guadeloupe Trinidad s’effectuent dans un cadre institutionnel.
Raison étant qu’ il existe des divergences dans les méthodes de travail, différences culturelles, différences de moyens de transaction, différences d’ approches, différences d’intérêts qui ne peuvent être détectées et traitées qu’ uniquement avec une expérience de terrain.
4/ Le foncier est un problème pour les créateurs d’entreprise, il faudra donc développer une structure dédiée aux pépinières d’entreprises.
5/Promouvoir un label de produits Caribéens.
6/ Créer une structure de contrôle intelligent des entrées et sorties destinée a équilibrer le flux des échanges Guadeloupe Trinidad, la balance commerciale deTrinidad est un exemple : constamment autour de 50/50.
A terme il faut que l’artisan ébéniste de Pointe Noire puisse vendre une chambre a un prix compétitif, l’artisan de Goyave une barque de pécheur, la ferme de Campèche ses œufs et Annie-rose son sorbet Maracuja, mais aussi que Machel fasse son show sur la place de la victoire, qu’ on trouve du Mauby dans les rayons de Continent, du bake and shark a l’îlet du Gosier et que les surfeurs de Toco se fassent la vague du Moule.
Dans tous les cas il y a urgence, Trinidad n’est pas certaine d’avoir du pétrole pour plus de 12 ans, pour une économie essentiellement construite sur le pétrole ça laisse peu de temps aux autorités pour trouver des solutions de substitutions.
Dexter on août 8th, 2008
Ben Emmanuel,
Je te le dirais aussi …tu es tres fort…tu n’etais pas jaloux j’espere…(je rigole).Ton « livre » etait tres bien redige. Merci de ton suport que tu donne a ETUDIANTS A BORD.
PS T’inquietes..le Petrole de mon pays dura tres longtemps…tu veras…LOL
Dext
Emmanuel on août 9th, 2008
Salut Dexter,
Le petrole bientot fini, ce sont tes compratriotes qui le disent, c’etait encore dans l’Express de mercredi donc si si je m’inquiete pour toi aussi mais bon merci pour ton appreciation.
Et puis bien sur que si que j’etais jaloux, Naika ecrit beaucoup mieux que moi…
KICHENIN Elisa on août 9th, 2008
Bravo ma Chérie,
Depuis notre rencontre à Trinidad, j’ai tout de suite compris que tu es une battante, une jeune femme qui sait ce qu’elle veut. Continues, ta mission ne fait que commencée. Je souhaite que les politiques soient sensibilisés par cet ITW, et qu’ils se décident à passer à l’action.
Je souhaite aussi que d’autres jeunes s’engagent pour notre belle Guadeloupe. L’Avenir de notre Pays est entre vos mains.
Félicitations à Hervé (à Fwiyapin)
FANIA C. on août 10th, 2008
CONGRATULATIONS TO NAIKA ********** FELICITATIONS A TOI, NAIKA !!!
I REALLY TOOK A REAL PLESURE INTO READING THIS GREAT AND WONDERFUL INTERVIEW IN WHICH I COULD HAVE NOTICED THAT YOU NAIKA, young, intelligent brilliant wowan IS MAKING A GOOD, PROFITABLE AND PASIONATE JOB FOR YOUR NATIVE COUNTRY :GUADELOUPE SO THAT IT CAN DEVELOP AND IMPROVE ITS SOCIAL,ECONOMIC,CULTURAL,POLITICAL, LINGUSTIC points with all the other CARIBBEAN and SURROUNDINGS ISLANDS.
Our politics can take your deep commitment as a perfect exemple if all of them want that our lovely GUADELOUPE becomes reliable,profitable a re
FANIA C. on août 10th, 2008
‘suite et fin …)and RESPONSIBLE !
Cette interview fut très enrichissante et je te FELICITE et t’encourage à aller « de l’avant », à mener ton combat jusqu’au bout, et comme dit la célèbre chanteuse martiniquaise V.L : » FO BAY LAN MEN, BAY LAN MEN … »
TAKE CARE,
Best regards and CONGRATULATIONS NAIKA !!!!
K Pascal. on août 11th, 2008
Cette intervieuw est très dynamique. Mlle Pichi a le mérite de mettre le droit sur les vrais problèmes.
Pour beaucoup d’entre nous nous avons ou avons eu les regards tournés vers la Métropôle, l’Europe.
Je regrette d’ailleurs de n’avoir pas visité ces îles proches de nous tant pas la culture, l’histoire et le modèle social.
Mais est ce que l’occasion s’est présenté?
Oui à condition que mes parents déboursent à l’époque 4000 francs environ pour trois ou quatre semaines.
Chacun de nous est responsable de cet état de fait mais aussi du prix des transports maritimes et aériens ( qui n’ existent presque pas) et d’une réelle volonté des pouvoirs publics régionales et départementales de s’ouvrir près de chez soi.
Le plus bizarre, c’est aux Etats-Unis que j’ai eu l’opportunité de rencontré nos voisins et le regard qu’ils nous portaient.
Aussi je reste malgré tout pessimiste sur l’avenir d’une véritable coopération car les « choses » n’ont pas changés.
Quel est la fréquence des transports maritimes vers les autres îles-Etats?
Quels sont les prix?
Y a t’il une concurrence ou même un marché succeptible de se développer?
Mêmes questions pour le transport aérien.
Trop d’enjeux, pas assez de volonté de la part de ceux qui ont les cartes en main! Nous ne sommes que spectateurs.
Merci malgré tout pour cette intervieuw en souhaitant à Mlle Pichi bon courage!
KP
Annick BLOMBOU on août 13th, 2008
Très bien Naïka, continue ta route et garde toujours dans ton âme ton projet, prie Dieu et il te tracera le chemin. Moi, je suis persuadée que tu atteindras ton but.Et ta mère compte sur cet aboutissement.
Sois patiente.
Je garde tes coordonnées. Et je te félicite.
AB.
Alain B. on août 15th, 2008
Excellent ITW… Mlle PICHI, vous êtes brillante…. continuez à encourager nos jeunes!
Naika on août 15th, 2008
Salut Manu, merci pour cette belle intervention et cette expertise très élaborée, je n’en attendais pas moins de toi ☺. Tu comprendras tout de même que je ne pouvais pas m’inspirer uniquement du modèle de Trinidad et Tobago pour ma brève explication, car il s’agissait ici de parler de la Caraïbe dans sa globalité ! You done know that I am and will always be a trini to the bone!
Effectivement, il est intéressant d’ajouter que de nombreux antillais font un excellent travail en terme d’amélioration des échanges inter-îles (mobilité des étudiants et des professionnels, échanges linguistiques et culturels, expertises sur les solutions de transport à l’import et à l’export, assistance des entreprises sur le terrain, etc). D’ailleurs, tu fais partis de ces nombreux exemples guadeloupéens qui ont su s’installer à l’étranger et pérenniser dans les affaires. Le seul souci reste le fait que nos ressources terrains ne soient pas assez exploitées. Nous avons tendance à demander des conseils à des personnes extérieures aux problèmes, alors que nous avons des contacts directement sur place ou mieux expérimentés.
Concernant la situation de Trinidad et Tobago et ses relations avec la Guadeloupe, tu as très bien posé la problématique et aussi apporté un bon nombre de réponses, même si je te trouve un peu pessimiste. Nous sommes tous deux conscients qu’il y a énormément de choses à dire sur ce thème et je pense sincèrement que la page de FWIyapin ne tiendra pas. Je t’invite donc à en discuter lors de notre prochaine rencontre caribéenne (je te vois rire d’ici)…
Merci encore une fois pour vos encouragements et vos commentaires !
PS : Pour les personnes que je connais personnellement merci infiniment pour votre soutien, je vous répondrais via mail.
Theo on septembre 8th, 2008
Woawww! Franchement ça a le mérite d’être clair, précis et directe!
Merci Naïka pour cette belle itw, merci pour ce naturel et surtout de nous avoir fais partager ton parcours hyper original et hors du commun!!
PS: Tu es sûre que tu n’as que 25 ans? J’attends confirmation par les responsables du site!
Hervé une force pour toi et ton équipe!
Marcus L. on septembre 10th, 2008
Superbe interview Mlle PICHI!
J’avais entendu parler de votre travail au sein de la Caraïbe, mais je ne vous savais pas si impliquée dans l’avenir de votre département… GOOD…
Bienvenue au pays natal!
M. L
Luis enrique on septembre 10th, 2008
Bravo pour l´ITW
Raymond D. on septembre 18th, 2008
Great… You are good to go Naïka!!!
Je suis fier de tu!
karbon' on septembre 21st, 2008
Bonjour Nikita,je ne vais pas me presenter,tu sais qu une seule personne t appel comme ça,lol.
Je suis très heureux d avoir pu lire cet entretien
car il me conforte tout à fait sur l’image que je me faisais de toi.Une femme battante et souriante.
Garde toujours ta fraicheur et ton interet pour tes iles,je dis « tes »car je sais tout l amour que tu portes a la guadeloupe ainsi qu’à Trinidad.
J ai eu la chance de te connaitre a travers un « debut »(rire)de parcours scolaire similaire et plus amplement lors de nos petits stages à trinidad,et j’ai toujours su que tu ne rentrerais pas la tete et les mains vident,forte de ces experiences.
J ai lu attentivement ce que tu avais à dire et les commentaires interessants comme celui d emmanuel sur l importance de prendre en consideration nos richesses,mais aussi l envergure du travail a fournir pour les utiliser a bon escient.L analyse n est pas simple,il ne faut pas s attendre a repondre a ces questions seul dans son coin,des debats et des rencontres entre « jeunes »et/ou « anciens » sont a réiterer.Notre envie d avancer et de reussir a promouvoir nos iles doivent etre avant tout le moteur de nos recherches,la recherche du bonheur commence par la connaissance d autrui mais aussi par la conception que l on se fait de soi. »Commencons par s apprendre puis apprenons nous ensemble ».
Je dis un grand bonjour a dextou et chantou,s il ne voit pas qui je suis par rapport au pseudo qu’il demande a Naika. Bisous nikita,forever free your mind…
admin on janvier 12th, 2009
test
Harry on avril 4th, 2009
Excellent parcours!
Une Guadeloupéenne d’exception!
Ps: La photo n’est pas visible!
Merci Naïka pour ce partage et continue plus haut vers les étoiles!
Dina on avril 4th, 2009
Bonjour Naïka,
Je confirme les dires d’Harry (mon mari), tu as vraiment la « niac » et ici, en Guadeloupe, on a besoin de plus de personnes comme toi pour véhiculer cette « caribéanité »!
Merci beaucoup et bonne continuation!! Go girl
Huberte on mai 12th, 2009
C’est le moment de dire ceque nous voulons faire et comment le faire sur le site des états généraux.
Et oui c’est une fille géniale, ambitieuse et courageuse. Peut être une de mes compétiteuses.
Marie-Ange on mai 31st, 2009
Merci pour ce témoignage!
Ce qui m’a le plus marqué dans cette analyse c’est la passion avec laquelle Naïka PICHI parle de son parcours! Je suis impressonnée par le nombre d’activité à votre actif pour votre jeune âge! Encore une fois, je reprends l’avis des autres: EXTRA et félicitations Mademoiselle!
Marie-Ange on mai 31st, 2009
Ne parlons pas de compétition Huberte, mais plutôt de collaboration!
Les Etats Généraux ne sont pas la clé, juste un outil de plus!
Aurevoir et mes salutations à Naïka et à FWIYAPIN
Marie-Ange on mai 31st, 2009
Photo non visible FWIYAPIN!!!
Gaëlle C. on juin 29th, 2009
Belle interview, même si je la commente en retard.
Mme Pichi vous me motivez à aller de l’avant! Merci pour ce partage.
Je veux parler anglais aussi pour avoir un bon travail demain.
Aurevoir au Fwiyapin
Sarah du lamentin on septembre 19th, 2009
Félicitations pour cette superbe itw!
Vous êtes un modèles pour tous les jeunes guadeloupéens.
Bonne continuation. Sarah
Sarah du lamentin on septembre 19th, 2009
FWIYAPIN: la photo n’est pas visible
Nouria on décembre 14th, 2009
Excellente interview. Naïka PICHI est une vraie passionnée de la Caraïbe. Merci de m’avoir aidé dans la recherche de mes stages. L’expérience a été superbe. Bisous à l’équipe ETUDIANTS A BORD. Nouria




PERLE on août 7th, 2008
BONJOUR HERVE
TRÈS BELLE ITW. Les questions et les réponses sont d’une agréable simplicité, cela donne envie aux internautes de lire l’article jusqu’à la fin. Rester bien dans cette ligne, je vous félicite, car dans certains sites certains internautes alignent une succession de mots et après lecture, on ne comprends rien. Restez simple, cessez d’étaler votre connaissance linguistique française pour prouver que vous Êtes intello.
Merci pour ce joli sourire et ce joli parcours NAIKA