Grève en Guadeloupe: Ernest Pépin pique sa crise
Cliquer ici pour écrire à l'auteur : herveTexte de Ernest Pépin publié le 21 janvier
Comme de nombreux Guadeloupéens, je suis fasciné par cet homme qui a réussi à faire entrer un noir à la maison blanche. Les commentaires élogieux pleuvent de partout. C’est l’état de grâce bien mérité. Pourtant une petite voix me souffle : et nous ?
Et nous guadeloupéens qu’avons-nous fait ? Que faisons-nous ? Que ferons-nous ?
Passé les brûlures de l’esclavage, passé les interminables débats sur l’identité, passés négritude et créolité, comment devons-nous aborder le XXIème siècle dans une perspective qui soit la notre.
Je ne renie aucune parcelle de mon passé et je suis solidaire de tous les combats que nous avons menés mais je voudrais me positionner résolument dans l’avenir.
Nous sommes un petit pays. Une petite lèche de terre peuplée seulement de 400.000 habitants et pour le moment nous sommes hors-jeu dans notre présent et presque condamné à quémander l’avenir à ceux qui nous gouvernent. Chacun y va de sa chanson, de son parcours, de ses rêves. C’est précisément cela qui nous manque : une chanson commune, un parcours commun, un rêve commun. Peut-être avons-nous besoin de savoir ce qu’est une société. Je veux dire une entité sociale, économique, politique, culturelle dont les rouages s’articulent dans un système cohérent et efficace.
Je constate que nous sommes une somme de revendications syndicales obsessionnellement tournées vers les questions salariales, le maintien des avantages acquis, la guerre contre le patronat etc. Et ceci nous condamne à des postures agressives ou impuissantes. Plus grave, agressives ET impuissantes. Ce ne sont pas les miettes lâchées ici ou là qui vont changer la donne en l’absence de tout projet viable.
Je constate que nous nous noyons dans le puits de la consommation. Les panneaux publicitaires fleurissent. Les voitures de luxe encombrent les routes. Les gadgets de toutes sortes tiennent lieu d’accès à la modernité. La modernité est un mot terrible. Cela fonctionne comme une machine à broyer le passé, la culture (reléguée au rang de tradition !), les manières de penser, de faire et de vivre. Nous voulons être en première classe sans nous soucier de la destination du train.
Moi, j’ai envie de crier : construisons les rails, construisons le train, construisons la gare.
Nous avons le choix entre trois options :
- Laisser rouler les choses au risque de se perdre.
- Devenir indépendant au risque de s’appauvrir ;
- Tenter une autonomie au risque de se faire gruger.
Il y a toujours un risque ! C’est là notre douleur et c’est là notre lâcheté. En réalité, je crois qu’il faut reformuler un projet guadeloupéen en toute responsabilité et en toute lucidité.
Qu’est-ce à dire,
Définir (redéfinir) quelle peut-être notre fonction économique, sociale, politique et culturelle. Et surtout définir (redéfinir) notre relation à la France et à l’Europe pour sortir de l’assistanat (cette mendicité de droit) et de l’infantilisation (ce légitime impôt prélevé par les bailleurs de fonds). Il faut donc commencer par nous définir nous-mêmes en ayant le courage et l’humilité d’éviter les postures victimaires ou héroïques, les positions dogmatiques, les immobilités conservatrices, les impasses de l’idéologie et le suivisme soi-disant moderniste. Cela fait beaucoup de contraintes mais la lucidité est à ce prix.
- Nous sommes, le plus souvent, de piètres chefs d’entreprise.
- Nous sommes le plus souvent des petits tas d’égoïsmes et au mieux des petites bandes de corporatismes.
- Nous sommes, le plus souvent, de mauvais maris, de mauvaises épouses et pour finir de mauvaises familles.
- Nous sommes, le plus souvent, une société violente au niveau des individus et au niveau du collectif.
- Nous sommes le plus souvent des viveurs au jour le jour, des jouisseurs inconséquents. Toutes les industries du loisir le savent : boite de nuit, sex-shop, déjeuner champêtre, hôtels, Midi-minuit. Etc.
- Nous sommes le plus souvent des travailleurs toujours en grève, en congé, en dissidence, en ruse et en laxisme.
- Nous sommes le plus souvent abonnés à la seule culture populaire, oublieux de la culture du monde et trop matérialiste pour comprendre qu’un poème, qu’un roman, qu’un tableau, qu’une chanson, qu’une pièce de théâtre, etc. ne sont ni des divertissements ni des exutoires mais des problématiques d’un autre possible de nous et du monde.
- Nous sommes le plus souvent une insociété comme on dit une incivilité.
Et avec ça toujours empressé de nous comparer à la France comme si le monde entier, les seuls modèles, les repères absolus appartenaient à une France en crise depuis longtemps.
Nous regardons de haut la Caraïbe et nous ignorons les Amériques. C’est pourtant selon la formule consacrée notre environnement naturel. Alors que nous sommes si riches de l’argent des autres !
Il est de bon ton de dire qu’il ne faut pas diaboliser la Guadeloupe, qu’il ne faut pas se flageller et qu’il faut positiver. Toute critique est assimilé à une trahison ou à du vomi. Posons-nous la question qu’est-ce qui est positivable ?
Une jeunesse aux abois !
Des citoyens irresponsables !
Des personnes âgées de plus en plus isolées !
Un nombre grandissant d’exclus !
Un pouvoir local sans vision !
Des intellectuels bâillonnés par la proximité !
Des artistes impécunieux et subventionnés !
De grandes messes jubilatoires !
Une impuissance économique chronique !
Un tourisme impensé !
Des rapports de classe et de race viciés par le passé !
J’aime la Guadeloupe, mais je crois qu’il faut lui dire ses quatre vérités. Pas de presse capable de conscientiser ! Pas d’émissions éducatives et formatrices ! Une université trop extravertie. Un artisanat désuet. Une langue créole qui fout le camp ! Nous le disons entre nous, en petits comités. Nous le chuchotons mais nous avons honte de le crier en public. Comme dit Franky, c’est la vie en rose ! Césaire l’a écrit : « un paradis absurdement raté ». Maryse Condé l’a craché : la Guadeloupe n’est pas un paradis ! Et nous sommes là plein de rancœurs rancies, pleins de rêves non muris, admirateurs des autres, ébahis devant notre moindre prestation d’humanité, toujours dans la logique du rachat. Ah nos sportifs ! Au nom de quoi, le fait d’être guadeloupéen fait d’un exploit sportif un miracle ? A moins de douter de soi et d’estimer inconsciemment que nous n’avons pas droit à l’excellence.
Et c’est la première leçon que je tire d’Obama : le droit au droit à l’excellence.
La deuxième étant de casser, de répudier tous les discours qui obstruent l’horizon : la race, konplo a neg sé konplo a chien ! Nou sé neg ! le fandtyou ! Cette moquerie permanente de tous ceux qui tentent, qui osent et même parfois qui font. Etc.… Cette mise en dérision de nous-mêmes !
La troisième étant de doter la Guadeloupe d’un vouloir collectif qui transcende les différences, les rancunes, les sottes compétitions, les querelles idéologiques, les xénophobies, les nombrilismes, les chauvinismes à bon marché.
La quatrième étant de miser sur l’intelligence, toutes les formes d’intelligence, pour élever le débat au-dessus des querelles de personnes.
La cinquième d’assumer notre histoire, toute notre histoire, par nous, pour nous, sans mendoyer une reconnaissance que nous ne nous octroyons pas très souvent. C’est de nous-mêmes, de notre énergie, de notre créativité, de nos talents, de nos forces, de notre rigueur, de notre respect pour nous-mêmes que viendra la reconnaissance et non de telles ou telles victoires plus symboliques que réelles.
Se déplacer à Washington pour dire « j’y étais ! » c’est bien. S’atteler au char de la Guadeloupe c’est mieux !
Obama est un homme qui a cru en son pays sans renier ses origines. C’est un homme qui a cru en la capacité de son pays à dépasser les frontières des pensées établies. C’est un homme qui a su faire croire en lui. C’est ce pari là qu’il faut gagner.
Si nous disons : « mon pays c’est la France ». Alors, il faut assumer et faire en sorte que la France change et on ne peut le faire sans les Français de l’hexagone.
Si nous disons « mon pays c’est la Guadeloupe colonisée ».Alors, il faut l’assumer et décoloniser la Guadeloupe en privilégiant les armes de la décolonisation de l’imaginaire, de l’économie, du culturel, du politique et du social. Il est inconséquent de prôner la décolonisation en jouant le jeu d’une surintégration parfaite et indolore.
Si nous disons « mon pays c’est la Guadeloupe autonome ». Alors il faudra l’assumer en se préparant à exercer un pouvoir local plus riche en compétences et désireux de développer une richesse guadeloupéenne.
Si nous ne disons rien, nous sommes coupables de nous croiser les bras devant une société qui se saborde (violences sexuelles, violences des jeunes contre les jeunes, violence des hommes contre les femmes, violences au sein des familles, violences sociales plus ou moins sournoises). Une société qui se cache derrière le paravent de la consommation. Une société de gestion ou de géreurs et non une société de l’entreprendre. Une société qui a mis en faillite les intellectuels de tous bords.
Une société en danger.
Oui, je dis bien en danger ! Pendant que nous nous livrons à des actes de cannibalisme (les uns à l’encontre des autres !), en l’absence de projet construit par nous et soutenu par nous, des forces agissantes décident pour nous, grignotent le territoire, contrôlent l’économie, décident pour nous ! Je ne parle pas de race, je parle de filières, de réseaux, d’organisations structurées, de puissances financières. Il suffit de regarder Jarry, d’aller à Continent, à Millénis etc. Combien de Guadeloupéens font partie du vrai jeu économique ? Nous ne sommes, à part quelques cas, que des sous-traitants et surtout des sous-gagnants.
Il est vrai que nous sommes soumis comme les autres aux durs effets de la mondialisation, que nos marges de manœuvres sont limitées et que nous sommes un petit marché.
Ceci nous exonère pas de penser, de nous organiser, de lutter dès lors que l’objectif est clair, accepté et positif. Quels objectifs pour l’art, l’économie, le social, le politique ? Comment les atteindre ? Avec quelle stratégie ? En clair comment (re)bâtir la Guadeloupe ?
Il me semble souhaitable d’arriver à commercialiser notre culture sans la prostituer, à exporter ses meilleures créations et surtout à nous nourrir d’elle. Pour le moins, faire entrer la notion de dépenses culturelles diversifiées dans les budgets des familles et des entreprises serait un grand progrès.
Il me semble souhaitable d’envisager un développement rentable de l’agriculture afin de pourvoir, le plus possible, à nos besoins et à ceux des marchés qu’il nous appartient de trouver à l’extérieur.
Il me semble souhaitable de repenser de fonds en comble l’industrie touristique. Je dis bien l’industrie en l’accompagnant des produits du soleil (maillots de bain, serviettes, lunettes de soleil, crème solaire, vêtements etc) made in Guadeloupe ou labellisés « Guadeloupe » . C’était une idée de Paco Rabanne. Je doute qu’elle ait été entendue !
Il me semble souhaitable de rechercher les voies et moyens d’une solidarité active au sein de la société guadeloupéenne. Nous sommes si généreux envers le téléthon !
Il me semble souhaitable de croire au développement de la langue et de la culture créoles dans une perspective non folkloristes mais diplomatique (il existe un monde créolophone), économique et culturel.
Il me semble enfin souhaitable que nos élus aillent se former non pas seulement à Paris mais aussi dans la Caraïbe. Ils connaîtraient mieux le fonctionnement des pays indépendants ou néo-colonisés. Ils seraient plus au fait des données de la diplomatie. Ils gagneraient en relations internationales. Ils créeraient d’utiles solidarités.
Mais tout cela n’est rien si nous ne répondons pas à la question suivante : quelle Guadeloupe voulons-nous ? Autrement dit avec quelles valeurs? Quel mode de fonctionnement ? Quel type de citoyens ? Quel système économique ? Quel budget ?
Ce sont des questions qui sont loin de l’élection d’Obama. Ce sont des questions auxquelles tout chef politique doit répondre de façon claire. La méfiance des Guadeloupéens envers les élus, parfois leur inertie apparente, résulte sans doute d’un manque de clarté, d’un manque de pédagogie, d’un manque de vouloir.
Je répète avec Obama l’histoire retiendra notre capacité à construire et non notre capacité à détruire !
Crier que nous sommes des petits-fils d’esclaves ne suffit pas !
Détester, singer ou vénérer la France, n’est pas une politique !
Croire que l’on peut construire sur des ruines est une erreur !
Serons nous capables de dire, nous aussi : YES WE CAN ! C’est cela la leçon, la grande leçon d’Obama !
Ernest Pépin
Lamentin le 21 janvier 2009
PS : Je ne suis pas un spécialiste et mes idées n’engagent que moi. Je ne les livre que pour lancer un débat que je crois nécessaire et salutaire. »
A noter chez nos confrères de CC1, la réponse du slameur TiMalo
21 Commentaires
rinaldo maurice on janvier 27th, 2009
Voilà un lettré qui se réveille en diabolisant une partie de son peuple,croyant il suffit d’écrire ,pour que la vérité s’applique en actes au sein de notre peuple.
Je lui rappelle qu’OBAMA au début de sa campagne a rendu visite aux CHEFS AMERINDIENS DES USAc’est-à-dire les légitimes propriétaire du pays,et il a reçu leur bénédiction pour continuer son combat avec le succès que l’on connaît.
Personnellement ,je lui ai envoyé un texte avec les noms des crucifiés GUADELOUPEENS pour lui siginifier qu’il y a de milliers de nos parents déportés par le bourreau NAPOLEON BONAPARTE ,et qu’il est de notre devoir que la FRANCE OFFICIELLE ORGANISE LE RETOUR DE LEUR OSSUAIRE!
J’ATTENDS TOUJOURS SA REPONSE!
L’écrivain PEPIN ME FAIT PENSE A RENE MARAN GRAND LETTRE FRANCAIS DEVANT L’ETERNEL QUI S’est dérobé de la proposition du GRAND HO CHI MINH ,qui avait lu son roman batoula et qu’il était enchanté par son écriture de s’associer pour mener le combat anticolonialiste chacun dans son pays mais reste allié sur l’objectif final,à savoir une plus grande maitrise de notre destiné.
Seul le grand Avocat à la cour d’appel de Paris répondit à son appel en collaborant dans la revue le « .Paria ».
Renè Maran le guyanais est resté de marbre à la proposition de l’onvle HO .
On sait la suite :L’oncle HO A PERMI A SON PEUPLE D’ACEDER A LA DIGNITE UNIVERSELLE ET RENE MARAN A PLONGE SON PAYS DANS LES AFFRES DE LA DOMINATION!
Monsieur lui qui a coeur notre chère GUADELOUPE ?s’est il rendu au comité HILAIRE LEFORT MALTRAITE PAR DES GENDARMES ,ingenieur a la retraite et fils d’un grand combatttant de la
rinaldo maurice on janvier 27th, 2009
Voilà un lettré qui se réveille en diabolisant une partie de son peuple,croyant il suffit d’écrire ,pour que la vérité s’applique en actes au sein de notre peuple.
Je lui rappelle qu’OBAMA au début de sa campagne a rendu visite aux CHEFS AMERINDIENS DES USAc’est-à-dire les légitimes propriétaire du pays,et il a reçu leur bénédiction pour continuer son combat avec le succès que l’on connaît.
Personnellement ,je lui ai envoyé un texte avec les noms des crucifiés GUADELOUPEENS pour lui siginifier qu’il y a de milliers de nos parents déportés par le bourreau NAPOLEON BONAPARTE ,et qu’il est de notre devoir que la FRANCE OFFICIELLE ORGANISE LE RETOUR DE LEUR OSSUAIRE!
J’ATTENDS TOUJOURS SA REPONSE!
POURQUOI PAR SON SILENCE IL CAUTIONNE L’HOMMAGE RENDU PAR L’institut du monde arabe à NAPOOLEON BONAPARTE,SON COLLEGUE Claude Ribbe est aussi ETRANGEMENT MUET SUR CET HOMMAGE?AINSIU QUE TROPIC FM?
IL N’EST PAS TROP TARD POUR BIEN FAIRE .CET HOMMAGE SE TERMINE AU MOIS DE MARS 2009
L’écrivain PEPIN ME FAIT PENSE A RENE MARAN GRAND LETTRE FRANCAIS DEVANT L’ETERNEL QUI S’est dérobé de la proposition du GRAND HO CHI MINH ,qui avait lu son roman batoula et qu’il était enchanté par son écriture de s’associer pour mener le combat anticolonialiste chacun dans son pays mais reste allié sur l’objectif final,à savoir une plus grande maitrise de notre destiné.
Seul le grand Avocat à la cour d’appel de Paris répondit à son appel en collaborant dans la revue le « .Paria ».
Renè Maran le guyanais est resté de marbre à la proposition de l’onvle HO .
On sait la suite :L’oncle HO A PERMI A SON PEUPLE D’ACEDER A LA DIGNITE UNIVERSELLE ET RENE MARAN A PLONGE SON PAYS DANS LES AFFRES DE LA DOMINATION!
Monsieur lui qui a coeur notre chère GUADELOUPE ?s’est il rendu au comité HILAIRE LEFORT MALTRAITE PAR DES GENDARMES ,ingenieur à la retraite et fils d’un grand combatttant de la guerre 1914-1918!
Dans ce comité il y a toutes les souffrances de notre pays .
On lui souhaite la bienvenue dans une réunion qui se tient tous les lundi à petit bourg à 18h30!
LORS DE LA VENUE DU GRAND ACTEUR NOIR AMERICAIN DANY GLOIBER IL M’A EMPECHE DE TERMINER MES PROPOS SUR LES LIENS ENTRE TOUSSAINT LOUVERTURE ET LA GUADELOUPE EN LE PRENANT PAR LES BRAS POUR FAIRE LA PHOTO DE LA SOIREE A LA RESIDENCE DEPARTEMENTALE§
JE LUI RAPPELLE QUE LA FRANCE A EXTERMINE UNE PARTIE DE NOS PARENTS TAINOS ET VOLE LEUR TERRE,volé de millions d4heures de travail à nos parents Africains et Hindoux .
QUE L’OR DE LA GUADELOUPE A DISPARU EN 1944 DOIT RETOURNER AU PAYS!
Lui qui chérit OBAMA ,tout comme moi d’ailleurs.Ia cour suprême rejuge des affaires dâtant de 1872 et que la banque MORGAN RECONNAIT SA PARTICIPATION A LA TRAITE NEGRIERE ET COMMENCE A VERSE DES INDEMNITES AUX ASSOCIATIONS AMERICAINES.
LE PRESIDENT BERLUSCONI INDEMNISE LA LYBIY,RETOURNE EN ETHIUOPIE L’OBELISQUE D’OXAM.
ENFIN LE GRAND MANDELA RETOUNE LES RESTES DE LA VENUS HOTTENTOTE EN AFRIQUE DU SUD!
NOUS SOMMES CO -RESPONSABLES DE LA VENUE DE FRANCE ANTILLES ET DE NOTRE INCAPAITE A CREE UN VRAI JOURNAL AU SERRVICE DE NOTRE POPULATION.
SIGNE DES ARTICLES DANS CE JOURNAL C’est montré notre incompétence à nous organiser.
iL EST GRAND TEMPS DE SOUTENIR LES SITES Créer par nos compatriotes et de militer sérieusement dans une organisation qui aide notre peuple à se prendre en charge en DONNANT L’EXEMPLE!
Majead on janvier 27th, 2009
Je viens de lire avec attention le texte de M.Pépin… Quelle lettre à charge ! Si la démarche est « balayons devant notre porte avant de balayer devant celles des autres », démarche honnête au demeurant, elle est néanmoins sujette à caution ! Comme si tous les défauts qu’il attribue au peuple Guadeloupéen était l’apanage exclusive de la guadeloupe !(mauvais maris, violence,…) Aussi, je trouve cela dangereux de réduire des personnes ou tout un peuple à leur défauts et à leurs vices apparement congénitals. Quand M.Pépin énumère énumère toute une liste : « Nous sommes, le plus souvent, de piètres chefs d’entreprise… », il ne fait que constater et certains constats sont très discutables, mais à aucun moment, il ne se pose la question du pourquoi du comment ?! Encore une fois, il y a l’idée dans ce raisonnement, d’une « viscéralité » comportementale qui me choque.
Alors la critique est nécessaire, oui, il faut mettre le doigt là où ça fait mal, mais il faut qu’elle prenne aussi en compte tout ce qui se fait de positif et de constructif…il y a beaucoup d’acteurs (sociaux, journalistiques, artistiques…) qui agissent sur le terrain et qui oeuvre pour un éveil des consciences et des dignités. Evidemment, ils ne bénéficient pas de la lumière et des tribunes officielles, mais ils existent bel et bien.
Ninjah on janvier 27th, 2009
Pourquoi faut il toujours que des Antillais se tirent dessus? Ernest, rinaldo, Ti malo, Lucette ou Victorin: arrètez un peu de vous chamailler!! prenez chacun de vos arguments et allons tous ensemble les exposer à qui doit l’entendre!
Kam on janvier 27th, 2009
Ninjah ka ou fimé jodla?
rinaldo maurice on janvier 27th, 2009
Comment s’associer à quelqu’un qui se donne de airs de PRINCE ?
QUI REFUSE DE REPONDRE A VOS COURRIER !
Heureusement l’actualité bouscule ses certitudes.Il peut dire qu’il y a près de 400000 personnes en guadeloupe peut être à peine 200000 représentent la Guadeloupe historique.
Comment comprendre l’état de notre économie quand les patrons refuse de déposer leur bilan au services concernés.
lES ARCHIVES?LES STATISTIQUES SONT TRONQUES ,DANS CE DOMAINE DE LA RECHERCHE IMMEDIATE ON NAVIGUE A VUE.
ON CONSTATE DE NOUVEAUX VISAGES ARROGANTS REMUANTS DANS VOTRE QUARTIER ALORS QUE NOS PARENTS NE LES A PAS INVITES.
VISITEZ JARRY .DITES MOI SI VOUS VOUS SENTEZ EN GUADELOUPE.
CELA NOTRE PEPIN NE SOUFFLE MOTS!
RECHERCHER LES ORGANIGRAMME DE CHAQUE ORGANISATION PUBLIQUE OU PRIVEE :vérifier le nombre de compatriotes dans leur direction.
POUR CERTAIN LA GUADELOUPE EST DEVENUE UNE SOUS PREFECTURE DE LA MARTINIQUE.
LES CAPITAUX CHINOIS MARTINIQUAIS SONT EN TRAIN D’ACHETER DES IMMEUBLES A POINTE A PITRE LE LONG DS QUAIS.
TOUTES LES DECISIONS IMPORTANTES SONT PARAIT-IL PRISE A FORT DE FRANCE?
jessysexy on janvier 27th, 2009
Qu’il est beau de prendre sa plume (ou plutot ses doigts…) pour diaboliser son peuple et lui jeter des pierres…
Mais sinon, vous avez votre place au WTC Mr Pépin?
TIBA on janvier 28th, 2009
voila un exemple de notre sous – condition au sein de la république Françcaise.
Et le collectif pourrait demandé à qui peut répondre pourquoi le 16 octobre 2008 une forte houle générée par le passage du phénomène OMAR à occasionné des dégâts considérables de Deshaies à Vieux-Fort, soit toute la Côte sous le vent.
Et au jour d’aujourd’hui, toujours pas de publication de l’arrêté de catastrophe naturelle.
Et j’entends à l’instant aux informations que l’état de catastrophe naturelle est décrêté au niveau du gouvernement pour la tempête qui a touché le sud-est de la France métropolitaine à la fin de la semaine dernière.
Soit 4 jours après…..
Nous sommes vraiment très très loin de notre mère patrie…
Ninjah on janvier 28th, 2009
Je ne dis pas que Mr Ernest à raison à 100% dans son écrit (je disais juste d’arrèter de se tirer dessus méchament) mais je vais juste citer un proverbe chinois (pas martiniquais cette fois):
« Il est aussi dur de se juger que de regarder dérrière soi sans se retourner ».
Faites comme Gwan-Malo, ouvrez le débat en restant « Zen ».
samuel_otdk on janvier 30th, 2009
Moi je crois que vous vous trompez.
E. Pépin veut lever un débat et je crois qu’il se veut provocateur dans son texte pour (au fait je l’ai mis sur mon site en citant FWIYAPIN comme source
)
Tout ça pour dire que le politiquement correcte ne fait jamais avancer les choses … faut savoir mettre les pieds dans les plats parfois …
Moi je dis BigUp E.P
Kam on janvier 30th, 2009
Si tu aimes Ernest c’est qu’il y un Pépin?
samuel_otdk on janvier 30th, 2009
LOOOOOL
Pas mal …
Ekoue on janvier 31st, 2009
Lorsque je lis le texte de Monsieur Ernest Pépin, je comprends très bien que cela puisse toucher le fort intérieur de certains Guadeloupéens mais si face texte l’incompréhension, l’amertume, la rancœur voire la violence ne laisse pas place a une prise en considération sereine et une prise de conscience de la condition du guadeloupéen dans son absolu; Il ne restera malheureusement plus que le coup de pied au cul (et je reste soft) pour réveiller une société en pleine léthargie.
Lorsque je regarde avec mes enfants le film d’animation « Madagascar ». Je ne peux m’empêcher de penser que les guadeloupéens sont a l’image de ce Lion qui privilégie le confort du Zoo a celui de son environnement naturel: L’Afrique!
Le Lion finit par se réconcilier avec sa nature authentique par le seul fait de ne pas avoir eu le choix d’y échapper. Doit-on en arriver a ce stade, aussi radical, pour réveiller le peuple guadeloupéens? Devons nous être au bord du gouffre si ce n’est dans le gouffre avant de songer a nous lever? (j’ai dit songer)
Le peuple Guadeloupéen, dans son tout, est un être se laisse porter par les aléas de la vie et en vient a ignorer sa propre force.
Rions un peu jaune!… Je suis persuade que par la seule force de la répétition des messages publicitaires… certains d’entre nous finirais par se tartiner de crème anti-UV de peur d’attraper un cancer de la peau. Voyez-vous ou je veux en venir ???
Evidemment, que nous pouvons aussi compter sur des individualités ou des organisations qui font l’honneur de la Guadeloupe mais il reste encore a ce que leur initiatives trouvent un écho plus amples et plus fort au sein et hors de la société Guadeloupéenne.
La seule critique négative que je lancerai a Monsieur Pépin est de lui demander pourquoi ne s’est il pas porte, LUI, comme l’homme à suivre ? se porter en exemple ou en leader non pas seulement par les écrits mais par les actes !
Seuls les esprits conscients et apaises par une introspection sereine outrepasseront les amertumes et seront a même de porter des fruits sucres a la bouche de nos enfants! Aujourd’hui, le guadeloupéens comme tant d’autres peuples dominés se doivent se faire violence pour sortir de leur léthargie et reprendre les rennes de leur destin.
Il n’en tient qu’aux Guadeloupéens de démentir le (faux) pessimisme de Monsieur Pépin.
Mes respects Monsieur Ernest Pépin.
Ninjah on janvier 31st, 2009
Ekoue de la Rumeur?
Kam on février 1st, 2009
Mais non Ninjah ne commence pas à lancer une Rumeur.
Là, il s’agit de M. Ekoué, Estèb de son prénom…
l.mysson on février 1st, 2009
Bonjour,
Aux vu des informations je vois que j’ai bien fait de choisir la Rep. Dominicaine pour mes vacances, et pourtant j’ai passé 15 ans en Guadeloupe.
Les antillais prétendent à tord que les Antilles espagnoles leurs prennent leurs clients car moins chères. Et bien j’ai une nouvelles pour vous c’est faux. On est surtout mieux reçu et pas seulement dans les hôtels quand on va en villes les gens son chaleureux, et surtout on ne risque pas d’être prix en otage…
Il est peut être temps de se regarder en face et d’enfin arrêter de se tirer sois même une balle dans le pied.
Je ne suis pas contre la grève mais entre défendre ses intérêts et détruire volontairement et systématiquement l’économie de l’ile il y a forcement un juste milieu.
isabelle on février 4th, 2009
virage à 180° de M. Pépin!
http://www.caribcreole1.com/news/guadeloupe/1,925,03-02-2009-voila-mon-pays-qui-se-leve-.html
samuel_otdk on février 5th, 2009
je ne peux pas aller sur votre lien de mon bureau le site est bloqué pouvez vous me dire de quoi il est question ?
Victoria on mars 15th, 2009
Je trouve que cette lettre fait beaucoup reflechir et qu’elle devrait secouer quelques esprits! En tant que jeune fille de 14 ans je me sens tres concernée par cette lettre et les propos tenus par Mr. PEPIN dans celle ci, car il est en effet desolant de voir de jeunes guadeloupeens de mon age se droguer , se prostituer se battre entre eux mais n’est ce pas la cause d’un mal etre omnipresent? Je trouve que ce texte devrait etre envoyé a toutes les familles guadeloupeennes meme à celles qui ne sont pas concernées par tous les propos cités ci dessus ,afin de se reprendre tous en main et construire une guadeloupe bien meilleure et que tous les jeunes puissent se demander » Que devons nous faire pour pouvoir chanter demain la Guadeloup sé tan nou? » Moi je pense qu’il serait temps de se bouger et d’etre plus autonomes afin de ne plus depndre de cette société malsaine qui nous apporte a travers la television la publicité les jeux videos une sauce epaisse d’inepties « lobotomisantes »!
Voilà donc ce que j’avais a dire moi jeune de 14 ans! J’apprecierais beaucoup que vous me repondiez afin de voir toutes vos opinions a propos de mon commentaire.



rinaldo maurice on janvier 27th, 2009
Voilà un lettré qui se réveille en diabolisant une partie de son peuple,croyant il suffit d’écrire ,pour que la vérité s’applique en actes au sein de notre peuple.
Je lui rappelle qu’OBAMA au début de sa campagne a rendu visite aux CHEFS AMERINDIENS DES USAc’est-à-dire les légitimes propriétaire du pays,et il a reçu leur bénédiction pour continuer son combat avec le succès que l’on connaît.
Personnellement ,je lui ai envoyé un texte pour lui siginifier qu’il de milliers de nos parents déportés par le bourreau NAPOLEON BONAPARTE ,et qu’il est de notre devoir que la FRANCE OFFICIELLE