De Obama à Domota

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Le 19 janvier 2009, le premier président noir des États-Unis d’Amérique fut investi et ceux que l’on appelait minorité, diversité laissaient exploser leur joie.
Le voile de l’indifférence qui les recouvrait et qui les rendait invisibles à la société dominante et conservatrice s’était déchiré en les exposant à la lumière.
Cet homme que nous avons vu sur la scène du capitole recevoir l’investiture a bougé quelque chose enfoui en nous tous, le sentiment d’appartenir à l’humanité.
Cet homme nommé Barak OBAMA a gagné le combat idéologique qui voulait que l’homme puisse être hiérarchisé par conséquent infériorisé, il prouve que si l’intelligence nous est commune, la connaissance fait la différence.
La connaissance s’acquiert par l’éducation et si une partie de l’humanité n’a pas accès à la connaissance elle ne peut pas s’élever et se poser comme alternatif.
D’autre part OBAMA après avoir évoqué l’histoire, le combat des afro-Américains, a reconnu que cette histoire lui a permis de se projeter vers l’avenir et d’être aujourd’hui le Président de la plus puissante nation du monde.
Car parler de l’avenir c’est aussi parler de liberté, l’avenir est souvent source d’angoisse et l’angoisse mobilise vers l’action. L’avenir c’est surtout le monde du possible ou nos projets peuvent prendre forme et devenir, c’est pour cela que parler d’avenir c’est parler de liberté. On peut s’angoisser de l’avenir mais pas le redouter, au contraire de la crainte qui paralyse, démobilise et empêche toute projection, donc toute liberté. Obama est-il le seul à avoir cette vision de l’avenir, cette faim de liberté ?
Non, nous peuple de la Guadeloupe, nous avons parmi nous un homme ayant des qualités dignes du modèle Obama. Un homme qui ne porte pas la crainte qui paralyse, cet homme se nomme Domota Élie. Cet homme porte notre espoir, notre dignité, notre capacité à appréhender le monde et de le rendre disponible à nos besoins. Cet homme s’est érigé comme la digue qui empêche la mer d’atteindre le centre vital, lui interdisant de faire de nous des miséreux. Ce fils de charpentier portant le prénom d’un prophète, serait-ce un signe ?
Nous peuple de la Guadeloupe, nous attendions depuis 1848 celui qui part son intelligence et sa capacité à rassembler, cet homme qui nous ressemble tous et qui dit tout haut ce que nous pensons tout bas : Ca suffit, de nos aïeux à nos enfants, nous ne voulons plus subir cette violence, ce mépris. Aujourd’hui la « pwofitasyon » c’est terminé, la « Gwadloup cé tan nou, cé pa ta yo ». Nous devons faire esprit de corps pour que ce combat soit une victoire et que notre avenir soit différent. A l’heure ou l’humiliation est devenue une forme de gouvernance et un mode de gestion des sociétés sur le plan national comme sur le plan international.

Il y a trois ordres établis dont nous devons nous défaire :
1) L’ordre de préséance
C’est un droit issu d’un privilège, créé par l’usage ou institué par une règle, de prendre place au-dessus de quelqu’un, de le précéder dans une hiérarchie protocolaire.
2) L’esprit monopoleur
« L’esprit monopoleur », où se conjuguent les intérêts des gouvernants et ceux des prédateurs qu’ils soient publics et / ou privés.
3) La division
Action de diviser, fait de se diviser; résultat de cette action.

« L’heure de nous-même a sonné » disait Aimé Césaire, soyons digne, gardons la tête haute et accomplissons notre destin.
Kant.

39 Commentaires

isabelle  on mars 1st, 2009

un peu poussée cette comparaison non?
ok FWIyapin est pro LKP mais quand mm…

admin  on mars 1st, 2009

encore une fois, fwiyapin est une tribune, permettant à chacun d’exprimer son avis ! donc fwiyapin n’a pas d’avis mais kant, kam, herve, isabelle… oui et ils peuvent être complètement opposés entre eux!!

Christophe  on mars 1st, 2009

Il y a une différence FONDAMENTALE, entre tout homme ou femme politique, que vous l’appréciez ou non, et Domota.

Les hommes politiques ont été élus. Démocratiquement. Par le peuple.

Domota ne répond pas à ce critère, pourtant absolument essentiel.
Domota n’a aucune légitimité démocratique autre, peut-être, que celle du conseil de l’UGTG qui l’aurait désigné.

Quand Domota se fera élire, à n’importe quel poste, il aura alors une once de légitimité à parler au nom de ceux qui l’ont élu.

Pour l’instant, c’est zéro.

kant  on mars 2nd, 2009

Isabelle,
Ce n’est pas une prise de position pro lkp, c’est tout simplement faire le constat que nous avons des femmes et des hommes capables de se dresser face à un ordre établi et d’en triompher.

Christophe,
Il me semble que Martin LUTHER KING, GHANDI ou MANDELA, navit pas de légitimité démocratique.
Cela n’a pas empêché que leur combat soit celui de ceux qui souffrent et un nombre important de gens ont partagé et ont poursuivi ce combat.

Jeanine  on mars 2nd, 2009

Isabelle, Christophe,

Je ne penses pas que la comparaison est poussée.

Je suis fière de ce ca légacy, je suis fière d’avoir un « Leader » NOIR dans nos iles qui a permit cette révolution qui ce tardait.

Je ne suis pas le mouvement du LKP, par contre je vois les aspects positifs du mouvement et de la ténacité de Mr Domota. Et pour ca je lui tire mon chapeau!

La Martinique a commnecée la grève grace au mouvement du LKP et la voie de Domota, la meme chose pour la Guyane et la Reunion.

St Lucie a maintenant pris des mesures economiques (comme baiser les prix de produits de premieres necessite…/…)et politics pour éviter une grèves et les répercution de la grève en Guadeloupe et Martinique.

C’est une fierté et une victoire pour beaucoup.

Il peut etre comparé a Obama a notre échelle!

Ti-tak jak jou…/…

isabelle  on mars 2nd, 2009

@ kant et Jeanine
Je pense que vous vous trompez sur plusieurs points. L’objectif d’Obama est de rassembler, or jusqu’à présent Domota a malheureusement tout fait pr ne désigner que des boucs émissaires à la peau blanche. Des exploiteurs il y en a partt et ce côté de Domota le discrédite malgré le bien fondé du mouvement.
Obama n’a pas exigé la priorité aux Etats-Uniens aux postes de cadre, or pr Domota la « Guadeloupéanité » semble être le seul critère d’embauche à des postes de responsabilité.
C’est ce genre de propos très mal formulés qui suscite les réactions nauséabondes du Figaro et compagnie.
Obama n’emploie pas la force pr faire fermer les entreprises, il n’a pas eu besoin de recourir à la force pour avoir le soutien de la population. Et jusqu’à maintenant aucune solution n’a été préoposée pr savoir comment les élèves et étudiants passeront leurs examens pour ceux qui en ont, ni comment les entreprises qui vont fermer donneront 200€ à leurs employés.
Je trouve cela bien dommage car comme je l’ai déjà dit il y avait de nombreux points intéressants ds la plateforme mais ils se sont bloqué sur une histoire de 200€ qui va encore être financée pr moitié par l’Etat. Et quand les blancs nous traiteront encore de mendiants on va se vexer. Qu’on fasse appel à l’Etat pour punir les ententes illicites, réguler les prix ok mais pas pr financer des salaires. Sur ce coup là le LKP a manqué d’orgueil.

Christophe  on mars 2nd, 2009

kant:

Il y a encore des différences fondamentales entre ces personnes et Domota:

1- Oui Martin LUTHER KING n’était pas élu, et pour une simple raison, les noirs n’avaient pas parfaitement le droit de voter à ce moment, dans la majorité des endroits de la nation.
C’est son combat qui justement a mené à la signature du « Civil Rights Act » en 1964 pour terminer la ségrégation et du « Voting Rights Act » en 1965.
Oui Mandela n’était pas élu, et pour les mêmes raisons.
2- Ces trois personnages se battaient ouvertement et clairement pour un changement fondamental, au travers d’une loi, dans le fonctionnement de leur pays.
Domota lui, qui est pourtant clairement indépendantiste, car secrétaire général de l’UGTG, avance masqué en répétant à plusieurs reprises publiquement que « l’indépendance n’est pas le combat présent du LKP », et que ce auquel il croit personnellement face à l’indépendance ne concerne que lui et pas le LKP actuellement. ON SE MOQUE DE QUI ?
3- Ces trois personnages étaient clairement non-violents. Obama aussi et surtout. Aucun d’entre eux n’a sorti une phrase du genre « Si on moun bléssé on militan à lkp, ké ni mo! mé fwa là sa, nou pé ké mo! ». Aucun.

Si Domota était arrivé clairement devant le peuple, en leur promettant non pas un 200€ « tombé du ciel » obtenu au travers un vaste mouvement de mendicité, mais ce auquel il croit vraiment, l’indépendance claire de la Guadeloupe, je l’aurai respecté. Même si je ne suis pas d’accord avec lui sur cet avenir de la Guadeloupe je l’aurai respecté, car il aura été honnête devant le peuple. Ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Alors le comparer à Gandhi ou à Obama, c’est, en plus d’un manque de respect incroyable à la mémoire de ces personnes, une falsification de l’histoire sans précédent.

admin  on mars 2nd, 2009

sinon ya malcomx… la comparaison marche bcp mieux..

Yon a lot  on mars 2nd, 2009

La comparaison ne tient pas, deja parce que le pasteur King et Ghandi plaçaient la non violence comme prealable a toute manifestation, demontrant par ce biais le solidité de leur foi en leur revendication .

Les nombreuses exactions commises en Guadeloupe (Les temoignages directes sont nombreux mais malheureusement les temoins ont encore plus peur des represailles donc ils ne porteront surement meme pas plainte, et je ne les blame pas, les heros sont rares dans nos societés) montrent quelles sont les vraies methodes du LKP (dogme, intimidation, suppression des droits fondamentaux , menaces explicites sur les familles des opposants, division de la population, stigmatisation de certaines communautés, manipulation des plus precaires, envoyés comme chaire a barrage)

Pour en revenir a la comparaison Obama/Domota, elle ne tient pas non plus car comme dit plus haut, Obama a eté elu, il preche la justice sociale a travers l’egalité, quand notre pseudo dictateur auto proclamé ne jure que par la Guadeloupéanité comme pre requis pour pouvoir vivre et travailler dans notre pays, ce qui est parfaitement anti constitutionnel et tellement proche de ce que proposait le FN il y a encore peu. Imaginons la situation inverse, des Antillais a qui ont refuserait du travail en Hexagone au pretexte qu’ils ne sont pas du coin)

Pour finir Barrack a été elu avec le concours du vote des blancs, si ils n’avait compté que sur les votes des hispano et des afro americains il n’aurait jamais accedé a la presidence. Il a donc su rassembler, pas en s’arc-boutant sur des positions pro communautaires ou en essayant de jouer sur l’esprit de revanche des minorités mais en montrant le visage d’un Homme, certes bazané mais surtout d’un Homme capable, pragmatique, attaché aux valeurs de son pays (les references a Lincoln furent nombreuses) Et oui les ricains ont elus Obama parce qu’il est bon et pas parce qu’il est noir…

kant  on mars 2nd, 2009

A vous lire, je ne suis pas étonné que nous ayons eu à attendre aussi longtemps pour voir un Domota (cela aurait pu être un autre, mais c’est lui aujourd’hui)mettre au premier plan les injustices que subissent les habitants des doms, qu’il soit blanc ou noir ils manifestent et sont solidaires de ce mouvement. J’ose espérer que le résultat bénéfique qui en sortira, vous serez les premiers à les refuser.

Yon a lot  on mars 2nd, 2009

Citation de Kant : « J’ose espérer que le résultat bénéfique qui en sortira, vous serez les premiers à les refuser »

Tu parles de quel resultat benefique ?

Les dizaines de milliers de chomeurs en plus, la division au sein de la population, les methodes macoutistes rentrées dans les moeurs depuis ce conflit, les milliers de lycéens qui ne pourront pretendre au concours des grandes ecoles par manque de notes, la mise a jour de la pwofitasyon ehontée des lolos et maraichés locaux qui n’ont pas hesités un seul instant a multiplier leur prix par 2 ou 3 ? L’exacerbation du sentiment nationaliste, les diatribes anti etrangers, les scenes de rues ou des bons peres de familles se battent pour un jerricane d’essence ?

J’hesite franchement là . lol

Non serieux, encore une fois, en tant que guadeloupeyen je n’ai rencontré personne opposé au fond du probleme, Et tout le monde sera content de payer moins cher les produits de premiere necessité . Mais les methodes de ce pseudo « lyannaj pou kouyonné pep » on discredité le combat.

Toutes les avancées acquises auraient pu l’etre apres 2 semaines de greve . Si il y avait eu de vraies negociations.

Concernant les 200 euros supplementaires, il est a noté qu’un minimum de 130 euros est payé par l’etat et la collectivité (donc par le contribuable , soit le Guadeloupeen moyen), Cet argent qui devait servir au devellopement des communes, de la formation et du sociale !! On deshabille pierre pour habiller Paul, c’est d’une logique socio economique hallucinante de clairvoyance et de gestion de l’avenir ! (re lol)

Pour finir, remarquons avec quel empressement le peuple mobilisé contre la vie chere s’empresse de courir acheter chez le béké,( ben oui c la que c’est le moins cher)

En resumé, seuls les petits en ont pris plein les dents, les gros sont toujours les gros , ils se gavent toujours autant et rien n’a changé…

guga  on mars 2nd, 2009

C’est vrai que l’article de Kant frôle l’angélisme de la situation mais « YON an lot » au lieu de faire une simple critique de cet article propose aussi ta solution pour ce sortir du problèmes de fonds où tout le monde est d’accord ?
C’est quoi ta solution pour ne pas « déshabiller pierre pour habiller Paul » ??
C’est quoi de vrais négociations ???

Hegel a zot !  on mars 2nd, 2009

An ka dako évè Kant.
Mè Domota a pa an prézidan, fo pa i rentré an politik la, i ké pèd an lo krédi.
An ka soutyèn LKP é tout pèp la ki lévé dèyè, Domota sé an moun i ka inkarné, mè sé an moun tou sèl ki pa té vinn mèt a manniok jan i yé la san pèp la.
An ka vwè dé manglous ka maké kè LKP ka mandé endépandans… LKP ka mèt an limiè si limit a départèman. Toujou ni dé initil pou konfond otonomi, asemblé inik é lendépandans. An ka vwè dé manglous ka di kè ou pé pa èt gwadloupéyen é blan.

Biwgop Kant, Kant a la restan yo toujou pé s..é

Yon a lot  on mars 2nd, 2009

Cher Guga,

Je tente de rester a ma place de citoyen, comme tout un chacun je constate . Loin de moi l’idée de donner des leçons. De la a proposer une solution miracle…

On peut (on se doit de) regarder autour de nous. Prenons par exemple L’ile Maurice, pays ile isolée en plein ocean indien, qui ne dispose ni de l’appui d’une « grande puissance » europeenne, ni ne dispose de ressources naturelles, Ils ont orienté leur economie vers 2 grands secteurs :

les nouvelles technologies. l’ile Maurice est devenue un hebergeur de serveurs informatiques, majeur, a mis en place des centres d’appels, developpe des entreprises creatrices de logiciels utilisés mondialement (a noter au passage que l’Inde a suivi la meme demarche qui fut couronnée de succès)

Le tourisme, avec des Hotels haut de gamme au service irreprochable. Des employés souvent tri-lingues et tres bien formés. La mise en valeur de la culture et de l’identité mauricienne, car cela aussi attire le touriste.

Nous vivons dans un pays riche de culture,d’une identité unique au monde, nous avons un heritage historique passionnant, Nous sommes a la croisée des peuples, des connaissances, des pays, De plus en plus de jeunes sont diplomés et capables, ambitieux pour leur pays comme pour eux meme, Laissons les s’exprimer, aidons les a se realiser, revalorisons le travail , l’entreprise, la prise de risque !

Encore une fois personnelement je n’ai pas de solutions miracles et si d’aventure j’en trouvais une, comptez sur moi pour revenir vous la proposer en premier lieu. ;-)

Jean-Pierre  on mars 2nd, 2009

Je l’aimais bien ce blog, je faisais parfois l’impasse sur certains points de vue mais là on a touché le fond. Lire de telles débilités s’en est trop pour moi. Comparer Obama à Domota lol… Je suis guadeloupéen, vivant aux Etats-Unis … bref juste lol….

savpastrop  on mars 2nd, 2009

oui, admin, le comparison avec Malcolm X est beaucoup mieux. Obama ne supporter pas l’ideologie de « c’est pas ta yo ».

isabelle  on mars 2nd, 2009

Et voilà kant, le fameux « vous n’aurez qu’à refuser », en gros si on ne bave pas devant Domota, si on ne ferme pas les yeux devant les dérives, c’est qu’on est contre. Et bien avec ça on ne risque pas d’avancer non plus.

guga  on mars 3rd, 2009

Yon a lot, je m’attendais à ce genre de réponse « Je tente de rester a ma place de citoyen » et me voila bien déçu, en tant que citoyen tu as le droit de proposer des solutions je ne vois pas où est le problème….
Ces biens de regarder autour de nous mais regarder pour regarder ca n’apporte rien ….à travers tes deux exemples pertinents qu’est ce qu’il est bon de faire en Guadeloupe alors ?(la même chose que l’ile maurice?)
On est tous d’accords pour dire qu’on a une culture riche, ect…. mais la question c’est comment on l’exploite, comment on en fait du business ?
Je suis sur que tu as des solutions en y réfléchissant bien …lol (j’en ai proposé quelques une dans l’article Lyannaj pour Konstriksyon…)

Jeanine  on mars 3rd, 2009

Pour ceux qui ne semble pas etre au courant de la list des revendicationS, merci de LIRE sur le lien suivant.

http://www.lkp.gwa.org

Je suis désolée de voir a combien nous aimons nous metre des battons dans les roues. Et que le succes des un est vu comme un echec pour nous.

Notre culture et mentalité ne peut plus aller de l’avant ainsi. Utiliser votre pouvoir démocratique, le LKP ce present aux prochaine éllections. Faites vous entendre en votant pour eux ou un autre parti.

Pour conclure 90 000 grévistes ont protestés dans les rues de Point a Pitre et Fort de France par l’initiative du LKP! Ca c’est un fait. Domota a déplacé des masses…

black panthere  on mars 3rd, 2009

pr christophe. pecpect quelqu 1 qui se bat pr la condition ds blacks ;vient faire 1 ptit tour en france et tu verra la réalité. j voi que le systeme colonialiste t a déja conditionné contre tes freres ;ouvre les yeux garçons . trouve tu normal d avoir 1 prefet blanc 1 procureur blanc cela voudrai dire que ls antillais ne sont pas capable d accedé a cs postes ls iles appartienne aux békés .les bounty se plaisent dans le systeme ds colombs. l esclavage n est pas abolie elle moral sa a changé c plus physique .moi je n oubli pas ce que ms grands parent on vécu et la discrimination le racisme l injustice que nous vivons . cest tu que face a un blanc en matiere de justice un blakc n aura jamais gains de cause surtout si c est quelqu 1 d influent meme si il est coupable réveil toi petit t encore jeune plus tard tu saura qu estce que la discrimination le racisme et l injustice

black panthere  on mars 3rd, 2009

le béké mr despointes pr ces propos discriminatoire ne serra pas condanné ; il est trop puissant ; ils veulent jugé ls criminels de guerre responsable du génocide juifs pour faire bonne impréssions ; mais il ignore l esclavage dont ils sont responsable ; ils protege leurs interets aux détriment ds antillais . ils se sont enrichie avec la main d oeuvre gratuite ; étudié l histoire de la france et vous vérrai que l heure n est pas aux respect des droits de ;; l homme ou a la reconnaissance de crime contre l humanité pr l esclavages mais a la défences ds intérets de de l etat.

isabelle  on mars 3rd, 2009

@ christophe
je pense vraiment que l’indépendance n’est pas le combat de Domota ou du LKP pour le moment, ils ne sont pas bêtes et savent bien que ce n’est pas du tt à l’ordre du jour. ça ne les empêche pas de souhaiter cette issue à long terme et ils ne le cachent pas, c’est leur droit, mais ce n’est pas ce pour quoi ils se battent. les médias hexagonaux se servent de cet aspect qui n’a rien à voir avec le mvt actuel pour déblatérer dessus à longueur de journée et noyer le poisson.
néanmoins je te rejoins sur les autres points.

@ tous les pro Domota jusqu’au-boutistes
A vous lire on croirait que seule la pensée unique témoignerait de notre solidarité, et jusqu’à maintenant je n’ai lu aucun commentaire démontrant qu’il n’y a pas de dégâts et que tout va bien ds le monde de oui-oui. Juste des propos qui frôlent l’insulte si on ose aborder les aspects négatifs immédiats du mvt tout en étant POUR à la base. Arrêtez de croire que si on n’est qu’à 90% avec vous c’est qu’on est contre vous! Bien sûr les licenciements pr cause éco étaient prévisibles et je salue ceux qui ont risqué leur boulot pr la bonne cause. Mais le mvt a été bien préparé depuis des mois, je déplore que des solutions d’urgence n’aient pas été prévues au moins pr ceux qui passent des exams, car autant on peut retrouver du boulot (très difficilement certes) autant on ne peut pas se permettre de rater tte une année scolaire. Le LKP aurait du prouver encore plus sa légitimité en s’organisant un minimum à ce niveau, ms bon ce n’est que mon avis.

Question purement économique: est-il viable de baisser les prix tout en augmentant les salaires?

Je le répète, la généralisation des 200€ a été une erreur non seulement parce que je vois mal le petit garagiste augmenter ses 2 salariés autant (gardons à l’esprit que patron ne veut pas forcément dire béké et pété de tunes), mais aussi parce que le LKP n’a pas refusé que ce soit l’Etat qui finance. Encore une fois les médias n’attendaient que ce genre de faille pr s’y engouffrer. Le LKP n’aurait pas du laisser cette faille car c’est ce genre de détails qui tue. A mon avis cette somme aurait dû étre exigée uniquement aux vrais exploiteurs, genre SARA&co ainsi qu’aux ténors de la grande distribution, et être allouée à un fonds de solidarité pr les personnes âgées ou à la création d’entreprise, ou que sais-je encore.

Par contre pour la baisse des prix on ne peut qu’être d’accord à 100%, plus légitime ya pa.

Autre grosse faille: « l’embauche obligatoire de Gpéens aux postes de cadres »: encore une faille trop évidente. Il suffisait de préciser « à compétences égales » et là ce serait passé. Ok on sait que c’est sous-entendu (enfin je l’espère!), mais il ne faut pas oublier que le LKP devait être exemplaire, surtt quand cela touche le droit du travail.

En gros faire gaffe à ces menus détails qui malheureusement contribuent à discréditer le mvt.

Et pr finir le plus malheureux: les pressions à la fermeture, contraires à la loi.

Par conséquent, que vs l’admettiez ou pas, que ça vous rende aidris ou pas, cette comparaison à Obama ne tient pas la route.

isabelle  on mars 3rd, 2009

oups je voulais écrire « aigris » lol

Shaka Zulu  on mars 4th, 2009

Ban mwen di zòt on biten! Toutmoun ka vwè Eli Domota. Mé mwen Shaka, an pa ka vwè misyé Domota mé Lyannaj Kont Pwofitasyon (LKP). Misyé Domota sé enki baylavwa a LKP.
LKP ni léjitimité a pèp Gwadloup davwa adan LKP ni sendika, asosyasyon é pati politik. Sé tout sosyété Gwadloup ki a lendikatif prézan.
Sé vré adan rèvandikasyon a LKP pa tini lendépandans.
Gwadloup ni on pwoblèm a sosyété. Sosyété adan-y nou yé la, sé on sosyété ka vini dè lèsklavaj é dè kolonizasyon. On sosyété ki an favè a on minorité a moun ki ka koupé é haché adan-y. Sé moun-lasa ka désann dè èsklavajis. Mi sé la tout pwofitasyon-la ka sòti. Wi, fò nou woufè sosyété Gwadloup. On sosyété ki dwèt an favè a majorité-la.
Menm apré sispansyon a grèv é menm apré kontantman a tout sé rèvandikasyon-la, LKP ké kontinué èkzisté.
Sistèm départèmantal-la rivé anboutay, i ja lè pou péyi Gwadloup pasé a on dòt faz.
Woulo ba LKP! Woulo ba pèp Gwadloup!

Dominique  on mars 5th, 2009

Je trouve poussé la comparaison… n’est pas Obama qui veut d’une part. D’autre part, Obama est un homme politique élu par le peuple… Domota, n’est pas un politique et cela s’est bien ressenti durant ce conflit… Obama, n’a pas été élu parce qu’il défendait les noirs… Obama à suscité l’adhésion du peuple américain… Domota, n’a fait que renaître les haines d’autrefois, nous aurions besoin d’un Obama guadeloupéen qui saura rassembler et non dresser des murs les uns contre les autres.

kant  on mars 6th, 2009

Dominique,

La politique appartient à chacun d’entre nous, Domota n’a jamais prétendu défendre exclusivement les noirs mais les guadeloupéens.
Est-ce que Domota est responsable du monopole béké en guadeloupe et à la martinique?
Est-ce Domota qui à déclaré que les békés ne se mélangaient pas aux noirs pour garder la pureté de la race?
Est-ce Domota qui a pratique la politique de discriminations à l’embauche dans les entreprises Guadeloupéennes?

Cher monsieur, les haines d’autrefois ne sont pas le fait de Domota mais bien du systéme esclavagiste, colonial et aujourd’hui post colonial de la société antillaise.

Dominique  on mars 6th, 2009

je voudrais bien que me dise et je suis prêt à reconnaitre mon ignorance ce qui empêche les guadeloupéens de devenir des entrepreneurs…. Domota avec tous ses diplômes auraient pu lui crée son entreprise…

kant  on mars 6th, 2009

Dominique,

Cher Dominique, sache que « entrepreneur » est un tempérament cela ne se décrète pas.
D’autre part on ne peux pas imposer aux autres la carrière qu’ils désirent d’embrasser, leur choix de vie.
Ce qui empêche certains guadeloupéens (car tout e monde ne peut pas être patron) de créer des entreprises,est le système contre lequel Domota se bat. Un système socio-économique où toutes les activités lucratives sont captées par une oligarchie.Prenons l’exemple de Mr Félix JEAN FRANCOIS qui a crée la société JAS (jet service aviation) en 1985 à la Martinique. Il innove dans le secteur mais attire la convoitise des békés qui vont détruire méthodiquement sa société pour ensuite la racheter pour pas grand chose.
Voila ce que subit régulièrement les afros-Antillais et qui empêche toute émergence d’une élite entrepreunariale dans nos îles.
Vous pouvez consulter l’histoire complète en suivant ce lien :
http://www.africamaat.com/Quand-les-descendants-des-negriers
Oui dominique l’ignorance c’est une petite mort.

Shaka Zulu  on mars 6th, 2009

Pou ki biten fò nou toujou ni dé boug ki poko konpwann? Mésyé, nèg ja las ranpé kon sa! An sav sa ka pété tèt a sé mésyé an vant a bèt-la padavwa Gwadloup rantré adan rézistans-la. Sa ka fè yo chyé vwè pa tini enki nèg ka ranpé douvan yo. Pou dé boug ki poko konpwann, fò nou kontinué travay dè konsyans-la anlè yo. Sé moun-la ki adan LKP, sakrifyé tan a yo, riské vi a yo ba pèp Gwadloup. Pa obliyé mò a kanmarad Bino! Malérèzman ni sa ki poko konpwann sa. Goumé, lité ba on pèp ki ta’w sé on bèl biten! Tout konba a LKP, tout konba a pèp Gwadloup kay an favè a toutmoun. Alò an ka di-y on dènyé fwa, tou séla ki ka kraché anlè mouvman-la, pa fè kokannyè. Rèfizé tou sa pèp Gwadloup ké gannyé.

Dominique  on mars 6th, 2009

bon je crois avoir compris le message… bon tout est bien qui termine bien. L’Etat nation a mis la main à la poche. je suis heureux que le calme sois de retour, je suis heureux que les gens puissent aller au travail enfin pour ceux qui le peuvent, heureux que nos enfants reprennent le chemin de l’école.

Vive la France, Vive la Guadeloupe :-)

Loulou  on mars 8th, 2009

Citoyens,

Ce n’est pas assez d’avoir expulsé de votre pays les barbares qui l’ont ensanglanté depuis deux siècles ; ce n’est pas assez d’avoir mis un frein aux factions toujours renaissantes qui se jouaient tour à tour du fantôme de liberté que la France exposait à vos yeux ; il faut, par un dernier acte d’autorité nationale, assurer à jamais l’empire de la liberté dans le pays qui nous a vus naître ; il faut ravir au gouvernement inhumain, qui tient depuis longtemps nos esprits dans la torpeur la plus humiliante, tout espoir de nous réasservir ; il faut enfin vivre indépendant ou mourir.

Indépendance ou la mort… Que ces mots sacrés nous rallient, et qu’ils soient le signal des combats et de notre réunion.

Citoyens, mes compatriotes, j’ai rassemblé en ce jour solennel ces militaires courageux, qui, à la veille de recueillir les derniers soupirs de la liberté, ont prodigué leur sang pour la sauver ; ces généraux qui ont guidé vos efforts contre la tyrannie, n’ont point encore assez fait pour votre bonheur… Le nom français lugubre encore nos contrées.

Tout y retrace le souvenir des cruautés de ce peuple barbare: nos lois, nos mœurs, nos villes, tout porte encore l’empreinte française; que dis-je? il existe des Français dans notre île, et vous vous croyez libres et indépendants de cette république qui a combattu toutes les nations, il est vrai, mais qui n’a jamais vaincu celles qui ont voulu être libres.

Eh quoi! victimes pendant quatorze ans de notre crédulité et de notre indulgence ; vaincus, non par des armées françaises, mais par la piteuse éloquence des proclamations de leurs agents ; quand nous lasserons-nous de respirer le même air qu’eux ? Sa cruauté comparée a notre patiente modération ; sa couleur à la nôtre ; l’étendue des mers qui nous séparent, notre climat vengeur, nous disent assez qu’ils ne sont pas nos frères, qu’ils ne le deviendront jamais et que, s’ils trouvent un asile parmi nous, ils seront encore les machinateurs de nos troubles et de nos divisions.

Citoyens indigènes, hommes, femmes, filles et enfants, portez les regards sur toutes les parties de cette île ; cherchez-y, vous, vos épouses, vous, vos maris, vous, vos frères, vous, vos sœurs; que dis-je? cherchez-y vos enfants, vos enfants à la mamelle ! Que sont-ils devenus ?… Je frémis de le dire… la proie de ces vautours. Au lieu de ces victimes intéressantes, votre œil consterné n’aperçoit que leurs assassins ; que les tigres encore dégouttants de leur sang, et dont l’affreuse présence vous reproche votre insensibilité et votre lenteur à les venger. Qu’attendez-vous pour apaiser leurs mânes ? Songez que vous avez voulu que vos restes reposassent auprès de ceux de vos pères, quand vous avez chassé la tyrannie ; descendrez-vous dans la tombe sans les avoir vengés ? Non, leurs ossements repousseraient les vôtres.

Et vous, hommes précieux, généraux intrépides, qui insensibles à vos propres malheurs, avez ressuscité la liberté en lui prodiguant tout votre sang ; sachez que vous n’avez rien fait si vous ne donnez aux nations un exemple terrible, mais juste, de la vengeance que doit exercer un peuple fier d’avoir recouvré sa liberté, et jaloux de la maintenir ; effrayons tous ceux qui oseraient tenter de nous la ravir encore : commençons par les Français… Qu’ils frémissent en abordant nos côtes, sinon par le souvenir des cruautés qu’ils y ont exercées, au moins par la résolution terrible que nous allons prendre de dévouer à la mort quiconque, né français, souillerait de son pied sacrilège le territoire de la liberté.

Nous avons osé être libres, osons l’être par nous-mêmes et pour nous-mêmes ; imitons l’enfant qui grandit : son propre poids brise la lisière qui lui devient inutile et l’entrave dans sa marche. Quel peuple a combattu pour nous ? Quel peuple voudrait recueillir les fruits de nos travaux ? Et quelle déshonorante absurdité que de vaincre pour être esclaves. Esclaves !… Laissons aux Français cette épithète qualificative : ils ont vaincu pour cesser d’être libres.

Marchons sur d’autres traces ; imitons ces peuples qui, portant leur sollicitude jusque sur l’avenir, et appréhendant de laisser à la postérité l’exemple de la lâcheté, ont préféré être exterminés que rayés du nombre des peuples libres.

Gardons-nous cependant que l’esprit de prosélytisme ne détruise notre ouvrage ; laissons en paix respirer nos voisins, qu’ils vivent paisiblement sous l’empire des lois qu’ils se sont faites, et n’allons pas, boutefeux révolutionnaires, nous érigeant en législateurs des Antilles, faire consister notre gloire à troubler le repos des îles qui nous avoisinent : elles n’ont point, comme celle que nous habitons, été arrosées du sang innocent de leurs habitants ; elles n’ont point de vengeance à exercer contre l’autorité qui les protège.

Heureuses de n’avoir jamais connu les fléaux qui nous ont détruits, elles ne peuvent que faire des vœux pour notre prospérité. Paix à nos voisins ! mais anathème au nom français ! haine éternelle à la France ! voilà notre cri.

Indigènes d’Haïti, mon heureuse destinée me réservait à être un jour la sentinelle qui dût veiller à la garde de l’idole à laquelle vous sacrifiez, j’ai veillé, combattu, quelquefois seul, et, si j’ai été assez heureux pour remettre en vos mains le dépôt sacré que vous m’avez confié, songez que c’est à vous maintenant à le conserver. En combattant pour votre liberté, j’ai travaillé à mon propre bonheur. Avant de la consolider par des lois qui assurent votre libre individualité, vos chefs que j’assemble ici, et moi-même, nous vous devons la dernière preuve de notre dévouement.

Généraux, et vous chefs, réunis ici près de moi pour le bonheur de notre pays, le jour est arrivé, ce jour qui doit éterniser notre gloire, notre indépendance.

S’il pouvait exister parmi vous un cœur tiède, qu’il s’éloigne et tremble de prononcer le serment qui doit nous unir.

Jurons à l’univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France, et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination.
De combattre jusqu’au dernier soupir pour l’indépendance de notre pays !

Et toi, peuple trop longtemps infortuné, témoin du serment que nous prononçons, souviens-toi que c’est sur ta constance et ton courage que j’ai compté quand je me suis lancé dans la carrière de la liberté pour y combattre le despotisme et la tyrannie contre laquelle tu luttais depuis quatorze ans. Rappelle-toi que j’ai tout sacrifié pour voler à ta défense, parents, enfants, fortune, et que maintenant je ne suis riche que de ta liberté ; que mon nom est devenu en horreur à tous les peuples qui veulent l’esclavage, et que les despotes et les tyrans ne le prononcent qu’en maudissant le jour qui m’a vu naître ; et si jamais tu refusais ou recevais en murmurant les lois que le génie qui veille a tes destinées me dictera pour ton bonheur, tu mériterais le sort des peuples ingrats.

Mais loin de moi cette affreuse idée. Tu seras le soutien de la liberté que tu chéris, l’appui du chef qui te commande.

Prête donc entre ses mains le serment de vivre libre et indépendant, et de préférer la mort à tout ce qui tendrait à te remettre sous le joug.

Jure enfin de poursuivre à jamais les traîtres et les ennemis de ton indépendance.

SIGNÉ :

Dessalines
Général en chef

Christophe, Pétion, Clerveaux, Geffrard, Vernet, Gabart
Généraux de division

P . Romain, G. Gérin, L. Capois, Daut, Jean-Louis François, Férou, Cangé, G. Bazelais, Magloire Ambroise, J. J. Herne, Toussaint Brave, Yayou
Généraux de Brigade

Bonnet, F. Papalier, Morelly, Chevalier, Marion
Adjudants-généraux

Magny, Roux
Chefs de brigade

Chareron, B. Goret, Macajoux, Dupuy, Carbonne, Diaquoi aîné, Raphaël, Malet, Derenoncourt
Officiers de l’armée

Boisrond Tonnerre
Secrétaire

Fait au quartier général des Gonaïves, le 1er janvier 1804, l’an 1er de l’indépendance.

dawjah  on mars 8th, 2009

domota et la lutte politisée???
le simple fait de se lever et d’aller uriner dans un espace réservé est un acte politique!!
alors oui c’est une lutte politisée car il s’agit de vivre en « SOCIETE »..
ensuite aller ouvrir une enquète sur élie pour avoir dit la vérité…pitoyable et dangereux car en l’occurrence ce sont « l’ETAT » et le « MEDEF » qui font monter la haine raciale en agissant de la sorte…a t on ouvert une enquète contre sarkozy et chirac (pas que pour le bruit et l’odeur MAIS pour le mai 1967 DE GWADA car il a les mains sales dans cette affaire)…à suivre et j’attends de voir ce procès j’en rigole d’avance…

dawjah  on mars 8th, 2009

En faveur de élie domota et du mouvement dans sa globalité il serait peut etre temps de monter une pétition ou seraient consignés les témoignages de chaque signataire sur le fait que nous soyons lésés ethniquement dans cette société et ce depuis notre DEPORTATION d’afrique…moi qui suis pourtant jeune j’ai pas mal d’exemples flagrants de ce fait en gwada et en métropole( preuves à l’appui donc pas peur de la vieille accusation de diffamation redoutée par certains)
élie domota à pris des risques pour nous ( je réside en métropole mais il m’arrive de travailler aux antilles quand je rentre en « vacances »…tu vois…) il est temps de lui renvoyer l’ascenceur…

Domotage de son discours ? | Fwiyapin  on mars 9th, 2009

[...] autorités françaises veulent effriter la popularité du syndicaliste, devenu à sa manière notre Obama (wè an sav nou pa éli Domota), cette stratégie ne portera pas les fruits pourris attendus. Pas de [...]

Loulou  on mars 12th, 2009

Mes vérités sur la rébellion antillaise

Par Daly valet

Pardonnez que je partage avec vous mes réflexions personnelles et un grand reportage du journal Le Monde sur la crise sociale en Martinique et en Guadeloupe. Ce reportage témoigne de ma propre vérité sur ces îles caribéennes, maintenues possessions françaises, et historiquement piégées dans les sangles étouffantes d’une infrastructure néocoloniale criminelle et déshumanisante. Si prévaricateurs, féodaux et voyous galonnés ne s’étaient coalisés dans le Sud d’Haïti pour organiser lâchement l’assassinat de notre Dessalines le Grand, nul ne sait s’il y aurait eu encore aujourd’hui dans le voisinage immédiat d’Haïti des Noirs sous domination béké. Entendez par Békés cette minorité infinitésimale de Blancs (à peine 1% de la population) descendants directs, racistes et endogames d’esclavagistes français et de petits blancs désoeuvrés et repris de justice du XVIIe siècle, lesquels maintiennent encore la Martinique et la Guadeloupe sous coupe réglée selon des mécanismes de contrôle social et d’hégémonie économique pré-modernes. Il était dans le grand dessein géostratégique de notre Empereur de porter la revendication indépendantiste en Martinique et en Guadeloupe pour affirmer l’inaliénabilité de la liberté de l’homme et concrétiser la dimension humaniste de la révolution haïtienne au-delà de ses frontières matérielles. Ce rêve humain de l’homme pour l’homme s’est dissipé. D’où la pérennisation absurde et la naturalisation intolérable d’un cauchemar. Celui de l’exploitation inhumaine et de la domestication subreptice de l’homme par l’homme. Le projet de Dessalines était congruent à l’esprit de 1804. Toutes choses étant égales par ailleurs, les cahiers de charges émanant présentement de couches marginalisées et surexploitées des Antilles françaises concordent également avec les axes fondamentaux de l’esprit républicain français et la doxa humaniste des Lumières. D’ailleurs le concept même d’Antilles françaises est en soi un oxymore. Une absurdité. Une sorte de cantatrice chauve à la Ionesco. Cette cantatrice est pourtant loin d’être chauve. Nous le savons. Continuer >

Le Nouvelliste en Haiti – Nouvelles d’Haiti: actualités politique, nationale, économique, société, culture, sport. Haitian news: Politics, economy, society, culture and entertainment, sports.
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Ce texte du Monde dit aussi ma vérité opiniâtre à cette petite élite niaiseuse de Port-au-Prince qui, non contente de chausser dans leurs rapports aux masses les chaussures du colon esclavagiste, va incongrûment de cénacles en cénacles poser l’indépendance d’Haïti en termes d’anomalie. Asservis mentalement et bouffis de préjugés, ils regrettent de ne pouvoir asseoir leur domination sur le gros de la population haïtienne selon les modalités anachroniques du phénomène Béké antillais. Toussaint est leur héros par défaut. Dessalines, leur bête noire. Et en Césaire, ils voient un certain Toussaint Louverture des temps modernes qui, nonobstant de justes gesticulations révoltées face à l’asservissement nègre par l’Europe, a tout échafaudé pour maintenir la Martinique sous le sympathique parapluie protecteur français. Il s’agit en fait d’un nouveau colbertisme qui ne dit pas son nom, et relayé par les suppôts et bénéficiaires locaux d’un ordre colonial éculé enserrant la Martinique et la Guadeloupe dans des rapports inégaux avec la France métropolitaine. Métis et noirs antillais descendants d’esclaves se sont toujours crus mieux lotis que leurs misérables cousins d’Haïti qui n’ont su que faire de leur indépendance. Du SMIC au RMI, divers types d’arrangements sociaux sur le mode de l’assistanat paternaliste ont entretenu ce sentiment faussé de mieux-être. C’est cet échafaudage trompeur qui est aujourd’hui contesté sous les coups de butoir d’une sourde revendication indépendantiste, une revendication qui progresse stratégiquement masquée sous la carapace de demandes sociales irrépressibles.

L’histoire a pris sa revanche. Césaire s’est trompé de trajectoire. Raphael Confiant, comme lui martiniquais et écrivain, lui avait bien assené cette dure vérité à la face avant sa mort. Patrick Chamoiseau, Edouard Glissant, avaient, de leur côté, bien longtemps déjà initié ce travail de sape de la domination française par la littérature et par l’affirmation d’une identité créole irréductible. La poétique s’est faite géopoétique pour exposer une mystique Antillaise autre et singulière. Eloge de la créolité. Discours Antillais. L’abandon des mélopées hexagonales au profit d’un dire antillais métissé, brut et magique a constitué une sorte de réappropriation de soi par l’art. Abandon aussi de la rhétorique nègre multipolaire, d’inspiration universaliste et a-historique. Sous l’égide de ces nouveaux piocheurs de mots et archéologues du verbe, l’on est passé de la négritude à la créolitude. L’antillanité s’inscrit désormais dans une géospatialité et une idiosyncrasie géoculturelle non équivoque. L’identité affirmée, la parole libérée, il ne restait que l’espace territorial à s’approprier pour une réalisation effective et le plein épanouissement de l’être antillais. Sauront-ils trancher le noeud gordien ? Un vrai défi ontologique sous les dehors d’un drame cornélien.

Ces départements français d’outremer devront aussi tôt ou tard résoudre leur ambivalence quant à leur appartenance à l’espace caribéen. Haïti ne doit plus servir d’excuse aux lâchetés et à l’isolationnisme guadeloupéens et martiniquais. Nos frères et soeurs haïtiens établis là-bas, en Guadeloupe notamment, ne peuvent tenir lieu non plus de boucs émissaires à des frustrations historiques locales non résolues. Les récents événements dans ces Antilles françaises ont aussi pour conséquence médiate la réactualisation du débat sur l’indépendance d’Haïti. Nous autres, héritiers de la geste héroïque de 1804, sommes fiers de pouvoir clamer haut et fort que l’anomalie historique en 2009 demeure la Martinique et la Guadeloupe elles-mêmes plutôt qu’Haïti. La traversée controversée de leurs siècles par Toussaint et Césaire est aux origines historiques et subjectives de cette anomalie antillaise. Ces Antillais qui ont encore pour hymme La Marseillaise doivent désormais réfléchir à deux fois avant de cracher sur la Dessalinienne. Haïti constitue certes un projet bâclé. Mais elle demeure tout de même un projet. En devenir. Un projet à rendre national. Des corrections à la fois radicales et incrémentales sont à introduire pour le conduire à terme. En vérité, ces corrections adviendront tôt ou tard. Dans l’intervalle, nous attendons d’avoir une idée, fût-ce la plus petite, du projet national antillais.

Kenbe la !

dalyvalet

Washington, DC

01 Mars 2009

Filin  on mars 13th, 2009

Belle littérature, mais que proposez-vous concrètement?
M^me le maire de Fort de France, qui comme vous, je pense, dénonce les « arrangements sociaux sur le mode d’assistanat paternaliste », a soutenu la grève, conscients des dégâts économiques (soulignés dès le début pat A. Marie-Jeanne), en arrive à ramper devant le 1er ministre pour demander encore des exonérations etc.. compte tenu des difficultés causées par la grève!!!
Quelle belle DIGNITE!!!
K Filin

Doudou  on mars 19th, 2009

Le NOUVELLISTE – HAITI – QUOTIDIEN

F o n d é e n 1 8 9 8

SOCIÉTÉ 10 Mars 2009

Mes vérités sur la rébellion antillaise

Par Daly valet

Pardonnez que je partage avec vous mes réflexions personnelles et un grand reportage du journal Le Monde sur la crise sociale en Martinique et en Guadeloupe. Ce reportage témoigne de ma propre vérité sur ces îles caribéennes, maintenues possessions françaises, et historiquement piégées dans les sangles étouffantes d’une infrastructure néocoloniale criminelle et déshumanisante. Si prévaricateurs, féodaux et voyous galonnés ne s’étaient coalisés dans le Sud d’Haïti pour organiser lâchement l’assassinat de notre Dessalines le Grand, nul ne sait s’il y aurait eu encore aujourd’hui dans le voisinage immédiat d’Haïti des Noirs sous domination béké. Entendez par Békés cette minorité infinitésimale de Blancs (à peine 1% de la population) descendants directs, racistes et endogames d’esclavagistes français et de petits blancs désoeuvrés et repris de justice du XVIIe siècle, lesquels maintiennent encore la Martinique et la Guadeloupe sous coupe réglée selon des mécanismes de contrôle social et d’hégémonie économique pré-modernes. Il était dans le grand dessein géostratégique de notre Empereur de porter la revendication indépendantiste en Martinique et en Guadeloupe pour affirmer l’inaliénabilité de la liberté de l’homme et concrétiser la dimension humaniste de la révolution haïtienne au-delà de ses frontières matérielles. Ce rêve humain de l’homme pour l’homme s’est dissipé. D’où la pérennisation absurde et la naturalisation intolérable d’un cauchemar. Celui de l’exploitation inhumaine et de la domestication subreptice de l’homme par l’homme. Le projet de Dessalines était congruent à l’esprit de 1804. Toutes choses étant égales par ailleurs, les cahiers de charges émanant présentement de couches marginalisées et surexploitées des Antilles françaises concordent également avec les axes fondamentaux de l’esprit républicain français et la doxa humaniste des Lumières. D’ailleurs le concept même d’Antilles françaises est en soi un oxymore. Une absurdité. Une sorte de cantatrice chauve à la Ionesco. Cette cantatrice est pourtant loin d’être chauve. Nous le savons.

Ce texte du Monde dit aussi ma vérité opiniâtre à cette petite élite niaiseuse de Port-au-Prince qui, non contente de chausser dans leurs rapports aux masses les chaussures du colon esclavagiste, va incongrûment de cénacles en cénacles poser l’indépendance d’Haïti en termes d’anomalie. Asservis mentalement et bouffis de préjugés, ils regrettent de ne pouvoir asseoir leur domination sur le gros de la population haïtienne selon les modalités anachroniques du phénomène Béké antillais. Toussaint est leur héros par défaut. Dessalines, leur bête noire. Et en Césaire, ils voient un certain Toussaint Louverture des temps modernes qui, nonobstant de justes gesticulations révoltées face à l’asservissement nègre par l’Europe, a tout échafaudé pour maintenir la Martinique sous le sympathique parapluie protecteur français. Il s’agit en fait d’un nouveau colbertisme qui ne dit pas son nom, et relayé par les suppôts et bénéficiaires locaux d’un ordre colonial éculé enserrant la Martinique et la Guadeloupe dans des rapports inégaux avec la France métropolitaine. Métis et noirs antillais descendants d’esclaves se sont toujours crus mieux lotis que leurs misérables cousins d’Haïti qui n’ont su que faire de leur indépendance. Du SMIC au RMI, divers types d’arrangements sociaux sur le mode de l’assistanat paternaliste ont entretenu ce sentiment faussé de mieux-être. C’est cet échafaudage trompeur qui est aujourd’hui contesté sous les coups de butoir d’une sourde revendication indépendantiste, une revendication qui progresse stratégiquement masquée sous la carapace de demandes sociales irrépressibles.

L’histoire a pris sa revanche. Césaire s’est trompé de trajectoire. Raphael Confiant, comme lui martiniquais et écrivain, lui avait bien assené cette dure vérité à la face avant sa mort. Patrick Chamoiseau, Edouard Glissant, avaient, de leur côté, bien longtemps déjà initié ce travail de sape de la domination française par la littérature et par l’affirmation d’une identité créole irréductible. La poétique s’est faite géopoétique pour exposer une mystique Antillaise autre et singulière. Eloge de la créolité. Discours Antillais. L’abandon des mélopées hexagonales au profit d’un dire antillais métissé, brut et magique a constitué une sorte de réappropriation de soi par l’art. Abandon aussi de la rhétorique nègre multipolaire, d’inspiration universaliste et a-historique. Sous l’égide de ces nouveaux piocheurs de mots et archéologues du verbe, l’on est passé de la négritude à la créolitude. L’antillanité s’inscrit désormais dans une géospatialité et une idiosyncrasie géoculturelle non équivoque. L’identité affirmée, la parole libérée, il ne restait que l’espace territorial à s’approprier pour une réalisation effective et le plein épanouissement de l’être antillais. Sauront-ils trancher le noeud gordien ? Un vrai défi ontologique sous les dehors d’un drame cornélien.

Ces départements français d’outremer devront aussi tôt ou tard résoudre leur ambivalence quant à leur appartenance à l’espace caribéen. Haïti ne doit plus servir d’excuse aux lâchetés et à l’isolationnisme guadeloupéens et martiniquais. Nos frères et soeurs haïtiens établis là-bas, en Guadeloupe notamment, ne peuvent tenir lieu non plus de boucs émissaires à des frustrations historiques locales non résolues. Les récents événements dans ces Antilles françaises ont aussi pour conséquence médiate la réactualisation du débat sur l’indépendance d’Haïti. Nous autres, héritiers de la geste héroïque de 1804, sommes fiers de pouvoir clamer haut et fort que l’anomalie historique en 2009 demeure la Martinique et la Guadeloupe elles-mêmes plutôt qu’Haïti. La traversée controversée de leurs siècles par Toussaint et Césaire est aux origines historiques et subjectives de cette anomalie antillaise. Ces Antillais qui ont encore pour hymme La Marseillaise doivent désormais réfléchir à deux fois avant de cracher sur la Dessalinienne. Haïti constitue certes un projet bâclé. Mais elle demeure tout de même un projet. En devenir. Un projet à rendre national. Des corrections à la fois radicales et incrémentales sont à introduire pour le conduire à terme. En vérité, ces corrections adviendront tôt ou tard. Dans l’intervalle, nous attendons d’avoir une idée, fût-ce la plus petite, du projet national antillais.

Kenbe la !

dalyvalet

Washington, DC

01 Mars 2009

1er avril: date de l’Independance Day | Fwiyapin  on juillet 14th, 2009

[...] Élie Domota: An ka vwè taktik a léta kolonyal fwansé ki vé fè an politik dè néokolonialysm, yo toujou [...]

Fwiyapin » Le Mika ( déchaîné)fait sa rentrée !  on septembre 22nd, 2009

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