Première visite d’un chef d’état en Guadeloupe dans le cadre du mouvement social
Cliquer ici pour écrire à l'auteur : satyamLe président du Groland a effectué une visité officielle en Guadeloupe lors du mouvement social initié par le LKP. Un grand moment de politique étrangère.
5 Commentaires
isabelle on mars 16th, 2009
vive le groland! lol
yoya on mars 16th, 2009
J’adore ![]()
Pour moi Groland reste une des dernieres emissions télévisuelle à dire vraiment les choses sans s’encombrer de politiquement correcte.
Merci satyam pour cette vidéo.
rinaldo maurice on mars 17th, 2009
ON NE PEUT MENTIR A UN CHEF D’ETAT,qui peut faire semblant d’ignorer notre histoire et nous laisser dans notre panier à crabes cultivant notre autodestruction.
Son rôle c’est de continuer à maintenir des lien de coopérations en fonction de notre niveau de créativité.
Pour élever ce niveau ,je rappelleles Sept Plaies de la France Officielle à notre égard,ensuite reproduire la lettre d’une Avocate DE SOUTIEN AU LEADER D’L K P et enfin mettre en évidence la pétition de soutien à sa cause qui est la notre.
Il va sans dire j’ai déjà SIGNER,vous pouvez vérifier à la lettre R
A) Les 7 plaies
1)Le génocide de nos PARENTS TAINOS
POUR MAÏTRE TACITA C’EST UN HOLOCOSTE,c’est à dire un massacre programmé visant à exterminer une partie de nos PARENTS TAINOS,il « oublie » de rappeler que les terres ont été Volées,donc la FRANCE NOUS DOIT UN BAIL IMPAYE DE 374 ANS.IL VA S’EN DIRE QUe LES MINISTRES: Hortefeux et Besson s’empresseront de faire le TEST ADN à notre peuple qui se trouve au pays et aussi dans la Diaspora.Ils seront étonné du résultat.Ils doivent prévoir une réparation qui sera versée aux collectivités locales.
2)LA DEPORTATION DE MILLIERS DE NOS pARENTS EN JUILLET 1802 à bord de 48 frégates par le Bourreau NAPOLEON BONAPARTE en BRETAGNE et en CORSE.
Nous exigeons le RETOUR DE LEURS OSSUAIRES au pays!
QUE LES 26 ANNEES AU MINIMUM QU’ils ont travaillé comme ESCLAVES SOIT PAYES!
IL EST LAMENTABLE QUE DES ELUS DES INTELLECTUELS EXERCANT DES RESPONSABILITES CULTURELLES CACHENT A NOTRE PEUPLE CETTE SAIGNEE.ET ILS OSENT SE PROCLAMER DES MAIT A MANIOC A LA LUTTE!
COMMENT FAIRE LA FETE LORS DE LA TRANSAT BELLE ISLE EN MER EN BRETAGNE OU SE TROUVENT DES OSSUAIRES DE NOS PARENTS ET SAINT LOUIS DE MARIE GALANTE EN AVRIL 2009.QUE L’ELITE DE MARIE GALANTE RETROUVE SES ESPRITS.JE RAPPELLE C’EST LA TERRE DE MES ANCETRES.JE NE PEUX CAUTIONNER PAR MON SILENCE CETTE COMEDIE!
3)Le vol de milliards d’heures de travail à nos parents AFRO-AMERINDIENS-HINDOUX.
Le droit français dit TOUT TRAVAIL MERITE REMUNERATION.Là aussi ,R2PARATION DOIT ETRE REALISEE.
4)TRAVAIL FORCE DE NOS PARENTS DE 1861 à 1926 par l’ignoble FERDINAND DE LESSEPS qui les a laissé comme des CHIENS à SAN CRISTOBAL DE COLON .Là aussi ce dossier doit être traité en se terminant par la nationalité française à tous leurs descendants qui pourront retourner voir le pays de leurs parents sans regard inquisiteurs de la PAF à POLE CARAIBE.
5)LA NON RECONNAISSANCE DE LEUR PARTICIPATION A TOUS LES COMBATS FAIT PAR LA FRANCE DE 1779à2009.nous voulons qu4un memorial soit cree pour immortaliser cette participation,avec tous leurs noms,les TIC permettent cela.
6)Le retour de notre OR près de dix tonnes disparues dès 1944 à bord de l’EMILE BERTIN commandé par le capitaine de vaisseaux BASTIAIS ORTOLI.La classe politique et intellectuelle se doit de fournir une explication très circonstanciée de leur PROFOND SILENCE!
7)EXIGER DE TOUTES LES STRUCTURES PUBLIQUES ET PRIVEES LA PUBLICATION DE LEUR RAPPORT D’ACTIVITE ANNUELLE.EXIGER LA RESOLUTION DE TOUTES AFFAIRES NON RESOLUES QUI SE TROUVE AU COMITE HILAIRE LEFORT A PETIT BOURG.NOUS EXIGEONS LA LIBERATION DE WILLY BRIGITTE NOTRE COUPAT QUI N’A JAMAIS ECRIT QUOIQUE CE SOIT DE REMISE EN QUESTION DE LA SOCIETE FRANCAISE ET QUI SE TROUVE CONDAMNER A 9 ANNES DE PRISON A PARIS.VIVRE EN L’OUBLIANT C’EST SE TIRER UNE BALLE AU PIED.
ETANT POINTOIS LE MAIRE DE POINTE A PITRE JACQUES BANGOU DEVRA ALLER LUI RENDRE VISITE.
SI LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE NICOLAS SARKOZY S’est intérressé au cas de FLORENT CASSEZ au MEXIQUE,des infirmières Bulgares EN Lybie,es kidnappeurs d’enfants au TCHAD,je ne vois pourquoi nos élus laisseraient choir dans l’oubli NOS ENFANTS dans les prisons françaises.
Croyez-moi ce geste ferait plaisir à toutes les familles qui souffrent dans le silence!
Que les archives soient numérisés AU PLUS VITE.
B ET C:LA LETTRE DE L’AVOCATE ET LA PETTITION :
Claudette DUHAMEL
Avocat
48, rue Schoelcher
97200 FORT DE France
Fort de France, le 9 mars 2009
Monsieur le Procureur de la République
Près du TGI de Pointe à Pitre
97100 POINTE A PITRE
Monsieur le procureur de la république
Ainsi vous avez décidé d’ouvrir une enquête à l’encontre de Monsieur Elie DOMOTA porte parole du LKP au motif qu’il aurait commis le délit de provocation à la haine raciale pour avoir indiqué que les patrons qui refusent de signer l’accord salarial accordant 200 euros aux salariés qui perçoivent des bas salaires doivent quitter l’île et qu’il ne laisserait pas une bande de békés rétablir l’esclavage en Guadeloupe.
Votre décision qui intervient à l’issue d’une grève particulièrement dure et pénible pour les travailleurs guadeloupéen, et alors que les gros patrons béké refusent obstinément de signer un accord arraché de haute lutte, me semble procéder d’un insigne mépris à l’égard du peuple de la Guadeloupe et risque de constituer une caution au comportement éminemment raciste de cette caste béké qui sévit en Martinique et en Guadeloupe.
Monsieur le procureur de la république, vous ne pouvez ignorer ni contester cette vérité connue maintenant de toute la planète, à savoir que ceux que les Martiniquais et Guadeloupéens appellent les békés constituent le regroupement de descendants de français esclavagistes qui vivent entre eux, se marient entre eux, refusent de se mêler biologiquement et socialement aux populations non européennes pour préserver la pureté de leur race au point d’exclure de leur « communauté » tout membre qui aurait enfreint cette règle.
De manière délibérée ce que vous appelez la « communauté béké » s’est coupée du reste de la population qu’elle ne fréquente pas et vit principalement dans une partie de l’ile de la Martinique sur le territoire de la commune du François appelée Cap Est, ou, pour reprendre les termes de HUYGUES DESPOINTES, « Béké land »..
Retranchés dans leur ghetto luxueux les békés possèdent la majeure partie des richesses des deux pays Martinique et Guadeloupe. Ainsi à titre d’exemple, le groupe de Monsieur Alain HUYGES DESPOINTES détient 80 % des parts de marché dans le secteur de la production agro alimentaire dans ces deux pays, ce qui lui permet de pratiquer des prix prohibitifs tout en versant aux travailleurs Martiniquais et Guadeloupéens des salaires de misère.
C’est donc cette caste qui depuis près de quatre siècles s’est constituée et fonctionne sur un mode raciste, que vous entendez protéger de la « haine raciale ».
Alors qu’en France votre gouvernement nomme des ministres à l’intégration et fustige tous étrangers principalement les africains caribéens parmi lesquels se trouvent ceux que vous appelez « domiens » qui refuseraient de s’intégrer, voilà que non seulement vous tolérez le comportement inadmissible de ces gens dans nos pays mais entendez de surcroit les protéger en tant que tels.
Monsieur le procureur il y a des limites à ne pas dépasser et je crois honnêtement qu’en votre qualité de représentant de la société française, vous êtes en train de les franchir.
Dois-je vous rappeler que le racisme est d’abord et avant tout la théorie de la hiérarchie des races, qui conclut à la nécessité de préserver la race dite supérieure de tout croisement, ainsi qu’à son droit de dominer les autres.
C’est exactement cette théorie qu’appliquent les membres de la caste béké et que leur patriarche, a si bien rappelée dans l’émission diffusée sur CANAL + intitulée « les derniers maîtres de la Martinique ».
Aucun membre de cette caste même ceux qui ont mis en place l’association « Tous créoles » ne peut venir dire le contraire : alors qu’ils ne représentent pas 1% de la population ils se marient tous à l’intérieur de leur caste et à défaut aux fins d’éviter les méfaits de la consanguinité avec des conjoints qu’ils vont chercher en Europe.
Un racisme biologique, social et viscéral c’est ça la réalité triste mais incontournable des békés que votre Etat cautionne et entretient depuis plus de 4 siècles nonobstant les récentes poursuites que vous exercez contre le sieur HUYGUES DESPOINTES et qui ne sont que poudre aux yeux dans la mesure les effets se voient d’emblée annulées par les poursuites que vous exercez contre Elie DOMOTA lequel ne fait pourtant que dénoncer ce racisme.
Le comportement actuel des gros patrons békés (qui dominent au sein du MEDEF Guadeloupe), consistant à refuser l’accord salarial après que les guadeloupéens se soient sacrifiés durant plus de 6 semaines pour obtenir cette augmentation de salaire, relève de l’arrogance coutumière des békés qui n’ont que mépris envers les travailleurs guadeloupéens et martiniquais qu’ils ont toujours considérés comme des non humains, des êtres à créoliser à soumettre à leur culture afin de les empêcher d’être eux mêmes.
Ce refus de signer cet accord est aussi un moyen pour eux de prouver leur supériorité raciale, économique et social et partant de faire savoir à ces nègres mais aussi au représentant de l’Etat français qui a signé l’accord, qu’ils sont les seuls et véritables maîtres de la Guadeloupe et de la Martinique.
C’est ce même état d’esprit qui leur a fait croire qu’en pleine grève générale contre la vie chère en Martinique il pouvaient se permettre d’organiser une contre manifestation en prenant la capitale d’assaut avec leurs tracteurs et leurs 4×4 en guise de chars d’assaut.
Le peuple martiniquais leur a fait comprendre que même s’ils considéraient toujours les martiniquais comme moins que des macaques à peine créolisés, il savait en de telles circonstances se défendre. Et grâce à la détermination du petit peuple des quartiers défavorisés, ils n’ont pas pu entrer dans le centre ville de la capitale et ont dû regagner leur békés land.
Comment ne pas dénoncer de tels comportements de la part de békés qui en situation de monopole et d’oligopoles savent pertinemment qu’en pratiquant des salaires de misère : ils affament les nègres reproduisant les méthodes de leurs ancêtres esclavagistes.
En toute objectivité il faut bien admettre que leur comportement actuel consistant à refuser catégoriquement de signer un accord qui aurait permis à des pères et des mères de famille de bénéficier d’un surplus de revenus pour nourrir leurs enfants relève du racisme et du mépris envers nos deux peuples.
Elie DOMOTA a donc entièrement raison de dénoncer ce racisme et de dire que ce refus équivaut à rétablir l’esclavage dans la mesure où aucun être humain ne peut vivre décemment avec les salaires ridiculement bas servis par les békés dans un pays ou la vie est en moyenne 100 % plus cher qu’en France.
Comment un SMICAR guadeloupéen travaillant dans le Carrefour du groupe Bernard Hayot, peut il apporter à ses enfants les aliments nécessaires à leurs croissance quand quatre yaourts coutent plus de 7 euros, qu’une bouteille de lait plus d’un euro, un petit paquet de beurre de 250 grammes près de 3 euros ?
Dans les familles nombreuses guadeloupéennes les enfants n’ont pas droit tous les jours au lait au beurre et encore moins au yaourt.
Sans doute que pour les békés les nègres quand ils sont de conditions modestes ne devraient peut être pas consommer de telles denrées réservées à ceux que l’Etat alloue 40 % de prime de vie chère et qui de plus en plus ne peuvent même plus les acheter
Accepter cela c’est cautionner les comportements discriminatoires et raciale des békés.
Poursuivre Monsieur Elie DOMOTA parce qu’il met le doigt sur ces comportements relèvent de la complicité pure et simple avec de telles pratiques..
Monsieur le Procureur, si vous avez un minimum de respect pour notre peuple ou pour le genre humain tout court vous deviez poursuivre, non pas Monsieur Elie DOMOTA, mais l’ensemble des membres de cette caste béké pour pratiques ancestrales et quotidiennes de discriminations raciales à l’égard des martiniquais et des guadeloupéens.
Quoiqu’il en soit, je tiens à vous préciser que si des poursuites devaient être effectivement déclenchées contre cet homme vous provoquerez la mobilisation des milliers des derniers damnés de la terre que sont nos deux peuples unis pour venir vous dire qu’ils sont totalement d’accord avec les propos de Monsieur Elie DOMOTA.
Rappelez-vous Monsieur le Procureur que dans un de ses discours prononcé en 2007 votre président de la République Monsieur Nicolas SARKOZY a dit aux étrangers vivants déjà dans des conditions difficiles sur le sol français « aimez la France ou partez » sans faire l’objet de critique alors que dans ce cas de figure il aurait du être fustigé puisqu’à l’inverse des békés qui refusent de se mélanger au martiniquais par racisme, ces étrangers sont bien souvent rejetés, victimes d’ostracisme ce qui les empêche de s’intégrer c’est-à-dire d’aimer la France.
Monsieur Elie DOMOTA, lui a plaidé la cause des plus défavorisés en disant aux patrons racistes et ségrégationnistes de Guadeloupe «signer cet accord ou quitter le pays autrement dit accorder aux guadeloupéens les plus démunis un minimum vital ou partez.
Et il a parfaitement raison car le peuple guadeloupéen n’aurait pas fait 44 jours de grève avec une détermination exemplaire pour retourner au travail et percevoir des patrons békés le même salaire de misère.
Si vous le poursuivez vous devrez par souci d’équité et d’égalité de tous devant la loi poursuivre l’ensemble des martiniquais qui ont chanté et chantent dans la rue en parlant des békés « une bande de békés profiteurs, voleurs nous les mettrons dehors »
Les guadeloupéens et les martiniquais savent que votre Etat répugne à poursuivre et à condamner les membres de cette caste bien protégée, l’affaire du sieur MARRAUD DESGROTTES est là pour nous le rappeler, mais gardez vous pour autant de franchir des limites qui ne feraient que révéler la complicité terrible existant entre l’Etat français et les békés.
Déjà vous faites injure à notre intelligence en prétendant voir dans les propos d’Elie DOMOTA une incitation à la haine raciale. Aussi, prenez garde monsieur le procureur de ne pas allumer les feux de la colère de nos deux peuples en voulant à tout prix salir DOMOTA pour venger les békés qui ont démontré qu’ils n’avaient pas changé d’un pouce durant des siècles et qu’ils étaient aussi racistes que ces blancs du sud des Etats-Unis qui traitent le président noir des Etats-Unis Barak OBAMA de macaque.
« Tant va la cruche à l’eau ….. » et cette cruche y va depuis bientôt près de 5 siècles.
C’est au nom de vos principes républicains et de la déclaration universelle des droits de l’homme que je vous invite à mettre un terme à toute velléité de poursuites judiciaires à l’encontre de Monsieur Elie DOMOTA.
Souvenez vous Monsieur le Procureur : En 1848 après avoir aboli l’esclavage, l’Etat français au lieu d’indemniser les victimes de ce viol permanent du corps et de l’esprit qu’a été l’esclavage, a payé les criminels pour la perte de leurs « biens » estimant dans la droite ligne du code noir que nous n’étions pas des humains mais des objets qui pouvaient être achetés des mains des colons. C’est d’ailleurs avec ces fonds et notre labeur payé au rabais que les békés ont bâti leur fortune pendant que nous étions maintenu dans un quasi esclavage compensé par des aides publiques d’un Etat français complice.
Votre démarche actuelle me donne à penser que vous entendez toujours et une fois de plus poursuivre les victimes du racisme et leur demander d’indemniser les békés tout simplement parce qu’ils entendent mettre fin à la pwofitasyon exercée sur eux par ces descendants d’esclavagistes.
161 ans après le décret d’abolition de l’esclavage la situation est en train de changer et le peuple guadeloupéen n’acceptera pas que vous veniez user de votre pouvoir de poursuite pour apporter un soutien aux membres de la caste béké.
Le peuple vous dit Suffit ! Nous avons les yeux ouverts !
Veuillez agréer, Monsieur le Procureur, l’expression de mes salutations de négresse en lutte contre l’esclavagisme et le colonialisme.
C. DUHAMEL
Kimafouti a plent’ ésa !!!
Mots-clés : Liyannaj kont pwofitasyon (LKP) Solidarité LKP Racisme Justice coloniale
Aucune réaction pour le moment !
En voyant ce qu’ils tentaient de faire à Elie Domota, nous est revenu les dispositions de l’ancien droit, celles du Code Noir. Et je me suis rendu compte qu’il y avait un article [ l’article 58 ] qui stipulait que tout affranchi devra un respect total à son ancien maître…
C’est de là, c’est de là que provient toute cette histoire !
Cela veut dire qu’il y a des gens qui sont dans une situation d’exploitation et de ségrégation raciale ; et l’on vous fait comprendre qu’il ne faut même pas en parler, ni même le dire, ou simplement prononcer leur nom !
Et leur nom c’est les békés !
Parce que dans la langue guadeloupéenne, notre langue, il y a plusieurs façons de désigner les personnes de phénotype indo-européen : on trouve les termes blancs pays, blancs matignon, et nos blancs créoles.
Mais les personnes vivant en situation de ségrégation raciale ; qui ne se mélangent pas biologiquement – parce que ne souhaitant pas mélanger leur patrimoine…
Nous savons pertinemment que si dans notre pays il y a une pyramide sociale qui recouvre une pyramide raciale, c’est parce que notre pays est issu d’une histoire… Cette histoire, c’est celle d’un holocauste et de l’esclavage ; et il faut les nommer.
Et le groupe social existant à l’époque et qui en a bénéficié, a pour nom les békés ! On peut le dire ; c’est leur nom ! Et aujourd’hui ils essaient de faire en sorte que notre leader, et à travers lui, nous tous, soyons dans l’impossibilité de dénoncer un certain nombre de choses.
Patrice TACITA
Avocat,
Membre du Mouvement culturel AKIYO,
Membre du LKP,
Membre du collectif d’avocats du LKP
Texte de la pétition :
A propos de la volonté de musèlement et de criminalisation du LKP (Liyannaj Kont Pwofitasyon) par l’Etat français,
Nous soussigné-e-s, déclarons tout comme le porte-parole du LKP, Elie DOMOTA :
» Tous ceux qui refuseront d’appliquer l’Accord devront quitter la Guadeloupe… Jamais nous n’accepterons qu’une bande de békés rétablisse l’esclavage en Guadeloupe… »
Ansanm Ansanm nou ka lité… Ansa
Une copie de sauvegarde a été faites!
Shaka Zulu on mars 17th, 2009
Si zò vlé ba Eli on fòs, ay signé pétisyon asi sit a LiGTG (www.ugtg.org).




Majead on mars 16th, 2009
EXCELLENT !!!